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Épargne

Les Québécois champions du REER

29 janvier 2016 | La rédaction | Commenter

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tirelires_budget_Canada_Quebec_425Même s’ils comptent y investir moins que la moyenne nationale, les Québécois sont les Canadiens qui comptent cotiser en plus grand nombre à leur REER d’ici le 29 février, indique BMO.

En effet, 69 % des Québécois comptent ajouter des sommes d’argent à leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) avant la date limite, précise le sixième sondage national sur les REER de l’institution.

Suivent les épargnants de la Colombie-Britannique (63 %), de l’Alberta (62 %), des Prairies (60 %), de l’Ontario (58 %) et des Maritimes (49 %), qui arrivent au dernier rang.

La moyenne canadienne se situe à 61 %, soit un recul de 3 % par rapport à l’an dernier, lit-on dans le résumé du sondage effectué en ligne entre le 30 décembre 2015 et le 4 janvier 2016 auprès de 2 177 adultes.

LÉGÈRE HAUSSE DES COTISATIONS

Un taux de chômage plus élevé et l’incertitude liée aux marchés ne semblent pas avoir de prise sur les montants, sensiblement les mêmes cette année, que comptent consacrer les Canadiens à leur REER.

À l’échelle canadienne, la cotisation moyenne de ceux qui ont déjà un REER s’élève à 3 984 $, soit 246 $ de plus que l’an dernier. Après l’Alberta (3 166 $), c’est au Québec (3 943 $) qu’on retrouve le montant le plus bas. C’est l’Ontario (4 253 $) qui remporte la palme à ce titre, suivie des Prairies (4 149 $).

ENCORE MÉCONNU

Même si le REER a près de 60 ans d’existence, plusieurs de ses aspects demeurent nébuleux pour les investisseurs.

Seulement 41 % des répondants estiment bien le connaître. Les résultats sont inférieurs quant à d’autres particularités de ce populaire outil d’épargne. Voici quelques exemples :

• moment auquel cotiser à un REER : 38 % des sondés estiment bien connaître les règles;
• montant qu’on peut y verser : 31 %;
• placements qui y sont admissibles : 20 %.

« Il est indéniable que les Canadiens éprouvent de la confusion par rapport à plusieurs éléments importants » du REER, affirme Robert Armstrong, vice-président, BMO Gestion mondiale d’actifs, qui invite les épargnants à rencontrer un conseiller en services financiers.

« Un professionnel peut vous apporter un éclairage nouveau […] et vous donner la confiance nécessaire pour vous aider à faire des choix financiers qui vous rapporteront à la retraite », rappelle-t-il.

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