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Épargne

Les Québécois connaissent mieux le CELI que les autres Canadiens

18 juin 2015 | La rédaction | Commenter

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Les Québécois connaissent et comprennent mieux le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) que les Canadiens des autres provinces, selon un sondage publié hier par Placements Mackenzie.

Réalisée en ligne du 19 au 22 mai par Léger Marketing auprès de 1 558 adultes de 18 ans ou plus, cette enquête d’opinion nationale montre que, six ans après sa création, les Canadiens «ne sont pas encore familiers avec les éléments de base du programme», courant ainsi «le risque de ne pas tirer le maximum de cette occasion d’accroître leur patrimoine».

Le test sur le CELI reposait sur des questions «vrai ou faux». Les sondés Québécois ont obtenu la meilleure note avec 54 % de bonnes réponses à trois questions ou plus, contre 51 % au niveau canadien.

MENTION «TRÈS BIEN» POUR 14 % DES QUÉBÉCOIS

Au total, 14 % des répondants de la Belle Province ont répondu correctement à toutes les questions, tandis que 18 % se sont trompés à chaque fois.

Voici quelles étaient les 5 questions de ce jeu-questionnaire pas comme les autres :

1. «Comme c’est le cas pour un régime enregistré d’épargne-retraite, les cotisations à un CELI sont déductibles d’impôt.» FAUX.

(58,6 % des Québécois ont bien répondu, contre 53 % des Canadiens.)

2. «Depuis 2015, la limite de cotisation à un CELI est de 10 000 $ par an. Si vous ne cotisez pas le plein montant de 10 000 $ au cours de l’année, vos droits de cotisation inutilisés sont perdus.» FAUX.

(50 % des Québécois ont bien répondu, contre 49 % des Canadiens.)

3. «La limite de cotisation à un CELI ne dépend pas du revenu. Sans égard à leur revenu, tous les Canadiens de 18 ans ou plus pourront y contribuer jusqu’à concurrence de 10 000 $ annuellement.» VRAI.

(59,9 % des Québécois ont bien répondu, contre 55 % des Canadiens.)

4. «Dans un CELI, il est possible de choisir parmi une vaste gamme d’options de placement, notamment des actions, des obligations et des fonds communs de placement.» VRAI.

(48,1 % des Québécois ont bien répondu, contre 46 % des Canadiens.)

5. «Un particulier peut détenir plusieurs CELI.» VRAI.

(38,6 % des Québécois ont bien répondu, contre 39 % des Canadiens.)

«LES CANADIENS NE SONT PAS MOTIVÉS»

«Lorsqu’il est question de comprendre le CELI, les Canadiens sont encore perplexes. Ils comprennent toujours mal les éléments de base du programme», commente Carol Bezaire, vice-présidente, Fiscalité, successions et philanthropie stratégique chez Placements Mackenzie.

Par exemple, précise-t-elle, «beaucoup d’entre eux ne réalisent pas qu’ils peuvent en détenir un hors d’une banque et que les comptes peuvent comporter une vaste gamme d’options de placements, comme des actions, des fonds communs et des obligations».

Sa conclusion? «Les Canadiens ne sont pas motivés à connaître tous les détails du CELI et c’est là que l’aide d’un conseiller peut être inestimable afin d’assurer que les gens profitent pleinement de l’occasion d’investir et de faire croître leur épargne.»

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