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Achats/ventes au detail

Marché de la vente au détail : pas de gros rendements en 2014

27 mars 2014 | La rédaction | Commenter

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Après deux années fastes pour les titres des sociétés de vente au détail et de produits de consommation, « les rendements démesurés se feront rares en 2014 », estime la Banque CIBC dans une note publiée hier.

En effet, au cours de cette période, l’indice TSX des produits de première nécessité s’est élevé de 53 % et l’indice de la consommation discrétionnaire a augmenté de 67 %, soit environ trois fois plus vite que l’indice global TSX, rappelle l’institution financière.

Or, aujourd’hui, « les principaux facteurs de cette croissance, soit l’activité trépidante des fusions et acquisitions, les effets du marché de l’immobilier sur les sociétés d’investissement immobilier et la tendance des investisseurs à se concentrer sur les marques de produits de consommation à rendement stable plutôt que sur les titres de sociétés du secteur des ressources se sont largement estompés ».

Une année de transition

Dans ce contexte, l’année 2014 s’annonce « comme une période de digestion et de transition », juge CIBC : « Les sociétés vont absorber leurs acquisitions, réorienter leurs stratégies et reconstruire leurs bases, alors même que le contexte concurrentiel demeurera incendiaire. »

Résultat, les rendements très élevés ne seront pas au rendez-vous cette année dans la vente au détail et des produits de consommation, prédit la banque : « Trimestre après trimestre, les problèmes deviendront apparents et les ratios cours/bénéfices vont vraisemblablement décliner. »

Beaucoup de sociétés du secteur seront notamment pénalisées par la faiblesse du dollar canadien et par le niveau d’endettement des consommateurs.

Toutefois, derrière cette tendance générale, « certaines activités de transition commenceront à porter leurs fruits », et il pourrait de nouveau y avoir « quelques aubaines formidables » pour les investisseurs parmi ces titres, conclut CIBC.

 

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