A A A
Immobilier

Première maison : vive le prêt préautorisé!

29 avril 2014 | La rédaction | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer


BMO Banque de Montréal a publié hier un rapport consacré à la psychologie des acheteurs d’une première maison qui obtiennent un prêt hypothécaire préautorisé.

Le sondage effectué dans le cadre de ce document révèle que l’écrasante majorité (92 %) des répondants prévoient obtenir un tel prêt.

Mené en ligne par Pollara auprès de 513 Canadiens âgés de 18 ans et plus entre le 24 janvier et le 6 mars, il montre aussi que 94 % d’entre eux estiment être dans une meilleure position pour commencer à rechercher une propriété une fois qu’ils auront obtenu ce prêt.

Acquérir la maison de ses rêves

Autre avantage, selon BMO : celui-ci leur permet d’avoir une meilleure idée de ce qu’ils ont les moyens de s’offrir.

« Sept acheteurs d’une nouvelle propriété sur 10 affirment que lorsqu’ils mettent les pieds dans une maison, ils savent tout de suite si c’est celle qu’ils recherchent », explique Stéphanie D’Itri, experte hypothécaire à BMO.

Dans ce contexte, le fait d’avoir un prêt hypothécaire préautorisé et de disposer d’un taux d’intérêt garanti pendant une certaine période peut leur permettre de s’offrir la maison de leurs rêves plutôt que de se contenter d’un deuxième choix, estime-t-elle.

Une étape stressante

Le sondage indique également que 59 % des consommateurs qui sont passés par le processus de préautorisation ont trouvé cela stressant, et que 48 % se sont inquiétés de ne pas obtenir leur prêt.

Toutefois, après coup, 87 % reconnaissent que la procédure était simple. Par ailleurs, plus des trois quarts (79 %) estiment que le fait d’avoir décroché un prêt préautorisé leur a donné la liberté de magasiner sans avoir à se soucier de la question du financement.

La phase de préautorisation « génère fréquemment un sentiment de stress, souvent à cause d’une mauvaise compréhension du processus », admet Stéphanie D’Itri.

Toutefois, assure-t-elle, avec un soutien et des conseils appropriés de la part d’un conseiller en services financiers, ce stress « peut être considérablement diminué », ce qui permet alors aux acheteurs « de se concentrer sur la recherche de la maison parfaite ».

Guerre des prix

Selon BMO, le prix moyen que les acheteurs d’une première propriété sont prêts à payer est aujourd’hui de 316 100 $.

Par ailleurs, plus d’un tiers des acheteurs (35 %) se disent prêts à surenchérir, tandis que près de six sur dix (57 %) pensent qu’il leur sera impossible de trouver la demeure qui leur convient pour le montant qu’ils peuvent débourser.

Loading comments, please wait.
Rogers médias numériques