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« Prendre le virage numérique est une question de survie! »

16 avril 2014 | Rémi Maillard | Commenter

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Faites-vous partie de ces conseillers « fatigués de naviguer dans une mer de données et un désert de sens », comme l’écrit François Laporte?

Si c’est le cas, Bureau sans frontières. Guide du virage numérique pour les conseillers financiers devrait vous intéresser. Facile à lire, ce petit ouvrage d’une centaine de pages se veut un outil pratique pour réussir le passage du (presque) tout papier au (presque) tout numérique.

Conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective, François Laporte l’a écrit afin d’aider ses collègues qui aiment « faire un bon travail », mais qui sont « allergiques aux tâches stériles et abrutissantes ».

Il est destiné « à tous les représentants et conseillers financiers qui œuvrent à créer et à préserver le patrimoine de leurs clients et qui souhaitent travailler plus librement », résume-t-il dans son exergue.

Trop de papier, trop de données, trop d’exigences…

Bureau sans frontières est le fruit d’un constat : d’un côté, les conseillers doivent recueillir et saisir un nombre de plus en plus grand de données, variables ou obligatoires, pour analyser le profil de leurs clients et être en mesure de faire du bon travail; de l’autre, les exigences de conformité ne cessent d’augmenter, avec notamment « un nombre incalculable de nouveaux formulaires » qui présentent « le fâcheux défaut d’être automatiquement périmés au bout de quelques mois ».

« Ça n’a pas de bon sens, personne n’est plus capable de gérer autant d’informations en temps réel. Aujourd’hui, sans levier numérique, je ne crois pas à la survie d’un cabinet d’assurance et de placements. Aucun autre outil ne peut permettre de répondre à toutes ces nouvelles exigences. »

Et encore, relève François Laporte, l’ère du papier est loin d’être achevée : « Même si je suis bien numérisé, je constate qu’environ un tiers de mon travail m’oblige encore à faire de la paperasse. »

« Auparavant, je travaillais quatre jours et demi dans la semaine ; aujourd’hui, il me faut deux fois moins de temps pour faire la même chose et avoir le même revenu. En plus, je suis mieux organisé, et donc c’est plus facile et plus agréable pour moi. »

Sa conclusion : le salut (et la santé mentale des conseillers!) passent par le virage numérique.

Passer au numérique ne s’improvise pas

Mais attention, pas n’importe comment, met-il en garde. En effet, même si le résultat final est spectaculaire, la période de transition peut s’avérer douloureuse et il faut éviter certains pièges.

Ainsi, « le conseiller ne doit pas investir beaucoup d’argent et de temps dans un projet qu’il ne pourra mener à terme, parce qu‘il est trop lourd ou inadapté à ses besoins ».

Autrement dit, un virage numérique réussi repose davantage sur un plan global de mise en œuvre que sur de simples choix technologiques.

Dans cette optique, Bureau sans frontières se veut un investissement « utile ». Non seulement il offre au néophyte un plan qui l’aidera, pas à pas, à améliorer ses conditions de travail, mais il lui propose d’analyser ses besoins numériques pour mieux le guider dans ses choix.

« Tous les conseils que je donne sont basés sur mon expérience, sur ce que j’ai fait concrètement pour améliorer mes conditions d’exercice du métier », affirme François Laporte.

Un petit livre de « recettes familiales », en somme, qui vise à atteindre l’objectif du cabinet numérique idéal.


François Laporte

Bureau sans frontières. Guide du virage numérique pour les conseillers financiers,François Laporte, 28 $ (taxes et transport inclus) ou 20 $ en format PDF.

Pour commander le livre : http://bureausansfrontieres.com

À lire : L’école du bureau numérique : une initiative altruiste

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