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Priorités financières : le difficile passage à l’acte

18 novembre 2009 | Ronald McKenzie | Commenter

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Plus que jamais, les baby-boomers canadiens ont besoin de l’aide d’un conseiller. C’est qu’entre leurs rêves et la réalité, le fossé semble s’élargir d’année en année. Un récent sondage de RBC indique que les trois principales priorités financières citées par les Canadiens sont, dans l’ordre :

  • Épargner en vue de la retraite (50 % des participants).
  • Acheter une propriété (47 %).
  •  Effectuer des versements périodiques en vue de réduire ou de régler leurs dettes (41 %).

Or, que montre l’étude de RBC ? Que près de la moitié des Canadiens pour qui l’achat d’une propriété constitue une priorité n’épargnent pas en vue d’atteindre cet objectif. Et que quatre Canadiens sur dix pour qui l’épargne-retraite est une priorité sont dans la même situation. C’est mieux en ce qui a trait aux dettes : 80 % des personnes sondées réussissent à en réduire le montant.

« Le nombre de baby-boomers qui ont de la difficulté à concilier les priorités financières que sont l’achat d’une propriété et l’épargne-retraite est plus élevé qu’on aurait pu imaginer. Un conseiller financier peut [les] aider à établir un plan qui tient compte de ces deux priorités, tout comme des autres obligations financières découlant de l’achat d’une maison », a commenté RBC.

Fait à noter, les priorités financières ont beaucoup changé depuis l’année dernière. Ainsi, les Canadiens âgés de 55 ans ou plus sont deux fois plus nombreux que l’an dernier à déclarer que l’achat d’une propriété figurait parmi leurs priorités financières. L’appel de l’immobilier a également gagné en importance chez les personnes de 35 à 54 ans : 44 % d’entre elles ont affirmé qu’il s’agissait d’un projet prioritaire, comparativement à 30 % à l’automne 2008.

Par ailleurs, les Canadiens reconnaissent que des questions d’ordre financier accompagnent toujours les événements importants de la vie, comme la perte d’un emploi, la retraite ou le mariage. Mais, à 58 %, ils estiment que l’impact émotionnel prime sur l’impact financier. RBC acquiesce : oui, ces événements ont une incidence plus importante sur le plan humain que monétaire. Cependant, il ne faut pas négliger l’aspect financier.

« La planification financière ne se résume pas à des questions d’argent. Elle devrait être le reflet de votre vie personnelle, et de ce que vous souhaitez faire pour améliorer votre vie, ainsi que celle des membres de votre famille », conclut RBC.

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