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Épargne

REER : une nouvelle réalité à considérer

2 mars 2015 | La rédaction | Commenter

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Certaines idées reçues en matière de placement demandent à être questionnées, voire carrément remises en question, selon David Hodges, du site MoneySense. C’est le cas du Régime enregistré d’épargne-retraite (REER), longtemps considéré comme le produit de placement idéal pour le contribuable canadien.

Il invite plutôt à une compréhension rétroactive du REER, qui a longtemps  représenté l’option la plus populaire en matière d’abri fiscal pour certains types de revenus, sans toutefois convenir à tous.

La donne aurait changé « radicalement » en 2009 avec l’arrivée du Compte d’épargne libre d’impôt (CELI), perçu comme le meilleur choix possible pour les contribuables à revenu modeste ou pour ceux ne pouvant cotiser à des outils d’épargne-retraite supplémentaires.

Son argumentaire tient également compte du fait que de moins en moins de travailleurs peuvent compter sur un régime de retraite d’employeur, et que le programme de Sécurité de la vieillesse, qui entre en vigueur plus tard, signifie que les générations futures recevront moins d’aide gouvernementale au cours de leurs années de retraite.

Mot d’ordre : vigilance. Si le REER demeure le pilier du plan de retraite de plusieurs travailleurs, ceux-ci doivent s’assurer de son efficience.

Trois réalités à considérer

  • Pas aussi riche que vous le croyez

Si le REER permet de reporter l’impôt sur plusieurs années, il ne signifie pas qu’il puisse les éviter. Deux conseils : ne pas se fier à la simple valeur nominale de ses relevés, et ne pas baser sa retraite sur l’idée que 100 % de la balance de votre REER vous appartient.

  • Dépenser votre remboursement compromet le concept global

Trop de gens percevraient le remboursement d’impôt en tant que cadeau tombé du ciel. Les contribuables doivent garder en mémoire qu’il s’agit de la portion fiscale différée de leur cotisation à un REER qu’ils devront un jour verser au gouvernement.

  • Profiter du marché baissier

Dans le cas où la cotisation annuelle n’est pas complète et qu’une contribution importante est envisagée, un contexte de marché baissier s’avère le meilleur moment pour cotiser au REER.

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