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Réponse de l’AMF à notre Lettre à Raymond Bachand : vos réactions

8 septembre 2009 | Commenter

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La réponse que nous a fait parvenir l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la suite de la publication de notre Lettre ouverte à Raymond Bachand (en hyperlien au bas de cette page) a suscité de nombreux commentaires de votre part. Cette réponse de l’AMF a paru dans le bulletin Conseiller.ca du 1er septembre dernier.

Voici quelques réactions tirées de vos courriels. Continuez à nous écrire !

« Je ne sais pas pourquoi, en lisant la réponse de l’AMF à la lettre ouverte de M. Yves Bonneau [rédacteur en chef du magazine Conseiller et signataire de la lettre ouverte] au ministre Bachand, je demeure irrité et sur mon appétit », écrit Jacques Bello, administrateur agréé et conseiller en sécurité financière à Montréal.

Notre lecteur adresse la demande suivante au porte-parole de l’AMF, Sylvain Théberge, qui signait cette réponse à notre Lettre ouverte à Raymond Bachand : « M. Théberge, des suggestions intéressantes ont été faites dans le texte de M. Bonneau (dont celles d’inclure le logo et le numéro d’inscription à l’AMF sur nos cartes professionnelles), et vous n’y faites aucunement référence dans votre réponse, souligne-t-il plus loin. Pourtant, cette option serait efficace, peu coûteuse, rapide et ferait bonne figure tant pour l’ensemble de l’industrie que pour votre propre image. On y verrait finalement une volonté de votre part, de travailler de concert avec l’industrie, plutôt que persister à vouloir défendre l’image d’un  état policier dont l’inefficacité tend à faire ses preuves. »

« Il est certainement important d’éduquer le public. Cependant, vous n’êtes pas obligés de faire cavalier seul. Vous avez quelque 30 000 intervenants qui peuvent diffuser de l’information pertinente en conformité avec des objectifs précis quant à la prévention. Alors, ne venez pas dire que vous manquez de ressource. », ajoute M. Bello.

« Parfois, il faut plus que de la volonté durant des comités où y ne se passe que du bla-bla… Il faut passer à l’action », conclut-il

« L’État est tellement imposant que la tentacule gauche ignore ce que fait la tentacule droite, écrit de son côté Denis Poitras, d’Investissements Excel. Par exemple, l’AMF dit contribuer à l’éducation des élèves. Pendant ce temps, le ministère de l’Éducation abolit le programme d’éducation économique », dit-il.

« Imaginons l’inverse. Le ministère du Revenu vérifierait que les revenus de placement sont appuyés par des reçus provenant de firmes ou d’individus inscrits auprès de l’AMF », conclut notre lecteur.

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