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La peur de manquer d’argent freine l’enthousiasme pour la retraite

19 février 2016 | La rédaction | Commenter

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couple_baby-boomers_deprime_stress_dette_endettement_retraite_425Plus de la moitié des Canadiens voient la retraite d’un bon oeil et se disent prêts à entreprendre cette étape de leur vie, montre un sondage de BMO Gestion de patrimoine publié hier. Toutefois, la crainte de manquer d’argent vient plomber cet optimisme.

En effet, bien que 59 % des répondants se disent enthousiastes lorsqu’ils pensent à leur retraite, pas moins de 67 % avancent que le manque d’argent risque d’être le principal obstacle à surmonter après avoir quitté la vie active. Sans surprise, près de six répondants sur dix soulignent que si la retraite est bienvenue, la disparition de leur revenu d’emploi, elle, l’est beaucoup moins.

L’ARGENT N’EST PAS LE SEUL SOUCI

La retraite s’accompagne aussi d’autres sources d’inquiétude, comme la peur des maladies graves (66 % des répondants) et la crainte de se sentir inutile (42 %).

« Il importe de ne pas négliger les aspects non financiers dans la planification de la retraite », en déduit Chris Buttigieg, directeur principal, Stratégies de planification du patrimoine, Gestion de patrimoine à BMO.

Selon lui, les Canadiens doivent penser à ce qui les rendra heureux, comme le lieu de vie et l’emploi du temps, et intégrer ces objectifs à leur plan financier afin d’atteindre leur retraite idéale.

DES PRODUITS À CONSIDÉRER

BMO suggère aux Canadiens d’établir des stratégies de placement en se faisant accompagner par un professionnel des services financiers. Dans leur plan, elle propose de faire une place aux fonds enregistrés de revenu de retraite et aux rentes viagères, ainsi qu’à la police d’assurance vie universelle, pour ceux possédant des actifs plus importants. Ce produit peut, selon BMO, aider à préserver et gérer la succession, notamment en plaçant certains actifs à l’abri de l’impôt.

Enfin, l’assurance contre la maladie grave peut éviter d’avoir à piger dans l’épargne-retraite pour couvrir certaines dépenses encourues pendant la convalescence, rappelle l’institution financière torontoise.

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