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RICIFQ : lutter pour son indépendance

16 mai 2014 | La rédaction | Commenter

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Aujourd’hui se tenait le 2e congrès annuel du RICIFQ à Anjou. Au menu : rémunération, réglementation et ordre professionnel.

C’est un cri du coeur que lance le président du Regroupement, Flavio Vani: « Mesure après mesure, règlement sur règlement, parlons même d’outrage après outrage ; nos conseillers de confiance sont acculés à des conditions de pratique professionnelle qui ne sont plus décentes.

« Notamment, outre les innombrables étranglements administratifs et bureaucratiques subis au cours des dernières années, les autorités sont à revoir notre mode de rémunération sous un nouveau modèle qui, en Angleterre et en Australie par exemple, a conduit, dans 40% des cas, à l’abandon de leur carrière par nos collègues qui gagnaient pourtant très honnêtement leur vie. »

Plusieurs solutions ont été abordées lors du colloque, qui réunissait une centaine de personnes. La création d’un ordre professionnel, fer de lance de la campagne de mobilisation du RICIFQ, était le fil conducteur de la journée.

Il y a plus : certaines stratégies commerciales pourraient permettre de faire un peu mieux que de simplement surnager, notamment en élargissant l’offre de produits et services. Il faut davantage de mobilisation des acteurs de l’industrie, trop de conseillers étant laissés à eux-mêmes et passant toutes leurs énergies à remplir leurs obligations réglementaires…


Voici notre couverture de la journée :

* Épargne : l’important, c’est le conseiller
Le conseil financier apporte non seulement beaucoup de valeur aux investisseurs, il est aussi une importante composante de la vie des investisseurs, selon l’avocat Éric Lapierre, du cabinet BLG.

* Contenir l’avancée des banques
Si les conseillers indépendants veulent conserver leur avantage concurrentiel face aux grandes institutions financières, ils doivent se battre sur le même terrain, postule le président de B2B Banque, François Desjardins.

* Autoréglementation : le Québec fait des émules
Forte de 11 000 membres au pays, Advocis a  lancé l’an dernier une initiative visant à relever les standards professionnels des conseillers « afin de lutter contre les deux plus grandes menaces réglementaires à notre industrie, soit l’imposition d’un devoir fiduciaire et l’abolition des commissions », selon le président de l’organisation Greg Pollock, invité à discourir lors du congrès annuel du RICIFQ, vendredi à Montréal.


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