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Soins à la retraite : mieux vaut prévoir le coup

28 août 2014 | La rédaction | Commenter

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Les futurs retraités devront compter sur eux-mêmes pour leurs soins médicaux. En effet, un sondage d’Aon Hewitt révèle que 44 % des employeurs canadiens n’offrent aucun avantage pour retraités autre qu’un régime de pension. De plus, 10 % ont mis fin aux programmes déjà existants.

Si les avantages, qui peuvent comprendre les soins médicaux, dentaires et infirmiers privés pendant la retraite, posent des défis aux organisations, Aon Hewitt croit que la plupart des entreprises n’envisagent pas toutes les options susceptibles de les rendre plus abordables.

Les employeurs qui n’offrent pas de soins à la retraite justifient leur décision par le coût élevé par rapport à l’avantage perçu pour les employés (76 %) et la hausse rapide des coûts en santé (66 %).

Environ 20 % des répondants envisageraient une offre d’avantages pour retraités comme l’assurance médicaments, l’assurance hospitalisation et les soins dentaires « si les coûts étaient entièrement ou partiellement payés par les retraités », soit une assurance collective plutôt qu’individuelle, qui pourrait s’avérer moins coûteuse pour l’employeur.

Hausse des cotisations à venir

Chez les organisations sondées offrant des avantages pour retraités, 85 % offrent des soins médicaux et 82 % une assurance hospitalisation. Dans près de la moitié des cas, les coûts des programmes sont partagés entre l’employeur et l’employé.

Interrogées sur les probabilités de changement des régimes, 38 % ont répondu qu’elles allaient « probablement augmenter les cotisations des retraités » et 31 % qu’elles allaient probablement « réduire ou éliminer l’admissibilité des futurs retraités ». Seulement 8 % ont l’intention d’optimiser les avantages des retraités actuels ou futurs.

Selon Aon Hewitt, il serait possible de rendre les avantages pour retraités encore plus abordables pour les entreprises. Actuellement, plus de 85 % d’entre elles n’ont pas envisagé ou ne connaissent pas d’autres instruments de financement; 81 % n’ont pas considéré un rachat sous forme de montant forfaitaire; et 73 % n’ont pas étudié la possibilité d’une transition vers un régime de soins médicaux des retraités à cotisation déterminée.

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