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Succession : 4 étapes pour mûrir la planification

1er août 2013 | Ronald McKenzie | Commenter

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Vos clients qui tergiversent avec leur planification successorale devraient jeter un coup d’œil sur une nouvelle étude de l’Institut Info-Patrimoine BMO.

En effet, l’organisme constate que 54 % des Canadiens pensent que le risque de conflit entre les membres de leur famille après le décès d’un être cher représente l’inconvénient le plus grave lié au fait de trop tarder à discuter de planification successorale.

Parmi les autres problèmes occasionnés par le fait de retarder ces discussions, les personnes sondées ont mentionné :

* Les surprises désagréables après la mort d’un proche (42 %).

* Les complications juridiques (37 %).

* Les problèmes d’ordre financier ou fiscal (33 %).

* Les complications administratives (22 %).

L’Institut Info-Patrimoine BMO « conseille vivement » de ne pas se contenter d’une planification successorale traditionnelle. Pourquoi? Parce que ce type de planification ne se concentre habituellement que sur les aspects administratifs, juridiques et fiscaux de la succession. Or, les particuliers devraient mieux planifier leur succession, afin de tenir compte de l’impact émotionnel sur leur famille et sur leurs héritiers.

« En discutant de votre succession avec les membres de votre famille et avec les autres bénéficiaires pendant que vous vous portez encore bien, il vous sera possible d’éviter les blessures d’amour-propre et la détérioration des relations familiales », souligne l’institut.

Que faire pour préparer un plan successoral mûrement réfléchi? BMO propose quatre mesures.

1. Tenir des réunions familiales. Si vos clients font connaître leurs réflexions, leurs souhaits et les objectifs qu’ils poursuivent en faisant un plan successoral, ils pourront faire comprendre à leurs héritiers les intentions qui sous-tendent leur plan.

2. Rédiger ou mettre à jour testament et procurations. Si la situation personnelle de vos clients a considérablement changée, il se peut que leur testament ne permette pas la distribution de biens initialement prévue. Les procurations devraient aussi être mises à jour. Si un mandataire est parti très loin ou n’est plus en mesure de remplir cette fonction, la procuration pourrait être inutilisable.

3. Souscrire de l’assurance. Les polices d’assurance peuvent constituer un filet de sécurité financière pour les proches des défunts. Elles peuvent être utilisées pour remplacer une source de revenus à laquelle ils n’auront plus accès. Elles leur procureront également des liquidités pour rembourser des dettes, payer des impôts ou régler les dépenses finales.

4. Désigner un liquidateur. Le cas échéant, vos clients devraient songer à la possibilité de désigner une personne morale comme exécutrice testamentaire pour administrer leur succession, surtout en cas d’inquiétudes causées par le temps considérable et le niveau élevé des connaissances qu’exige la gestion d’une succession, ou par la crainte de se trouver au cœur de conflits familiaux.

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