A A A
Immobilier

Toronto, ville reine pour l’immobilier de luxe

11 mai 2015 | La rédaction | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer

Le marché immobilier de luxe torontois est l’un des plus actifs dans le monde, selon le dernier classement annuel de Christie’s International Real Estate.

Intitulée Luxury Defined 2015. An Insight into the Luxury Residential Property Market (en anglais uniquement), cette étude conclut que la Ville-Reine est l’endroit où les grandes propriétés se vendent à la vitesse « incroyable » de 31 jours, en moyenne, soit près de trois fois plus rapidement qu’à New York (87 jours) et sept fois plus qu’à Hong Kong (225 jours), par exemple.

Des ventes en progression de 37 %

Ce phénomène est d’autant plus remarquable que dans les quelque 80 marchés mondiaux passés au crible par la société immobilière, les propriétaires ont dû patienter 254 jours avant de conclure une transaction, en 2014.

Dans ce classement, Christie’s indique également que le volume de ventes des maisons de luxe à Toronto a bondi de 37 % l’an dernier, ce qui représente une progression nettement plus élevée que celles observées dans les autres métropoles de la planète.

La deuxième croissance la plus forte a été enregistrée à San Francisco, avec près de 20 %.

Une maison « de luxe » à partir de 3,6 M$

Pour parvenir à cette conclusion, la société a interrogé quelque 1 350 agents immobiliers affiliés à son réseau partout dans le monde.

Selon Christie’s, une propriété est considérée « de luxe » à Toronto dès lors que son prix est supérieur à 3 M $US (3,6 M$). Ailleurs sur la planète, le marché le moins cher qu’elle a étudié est celui de Durban, en Afrique du Sud (750 000 $US), tandis que le plus élevé est celui de Los Angeles (8 M $US).

La rédaction vous recommande :

Loading comments, please wait.
Rogers médias numériques