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Justice

Un fraudeur écope de quatre ans de prison

29 octobre 2015 | La rédaction | Commenter

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Le 13 octobre, Asim Ahmed a été condamné à une peine d’emprisonnement de quatre ans au Palais de justice de Longueuil, a annoncé hier l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Auparavant, il avait plaidé coupable à six chefs d’accusation portés contre lui en vertu du Code criminel pour fraude, recyclage des produits de la criminalité et usage de faux.

Selon l’AMF, ses activités avaient occasionné une perte de près de 1 100 000 dollars pour plusieurs investisseurs.

ORDONNANCES DE BLOCAGE ET D’INTERDICTION

Dans cette affaire, mise au jour par la Direction des préenquêtes et de la cybersurveillance de l’Autorité, le Bureau de décision et de révision avait imposé des ordonnances de blocage et d’interdiction en avril 2014 à l’endroit de l’intimé,  de son père, Mahmood Ahmed, ainsi qu’à l’encontre de la société Le groupe financier Bloomer.

Au cours de l’été 2014, le dossier avait ensuite été pris en charge par le Service des enquêtes sur la criminalité financière organisée de la Sûreté du Québec, composé de membres de la SQ et de l’AMF.

C’est ainsi que, le 13 novembre 2014, ils ont procédé à l’arrestation d’Asim Ahmed, qui est incarcéré depuis ce jour.

DÉJÀ CONDAMNÉ POUR FRAUDE EN 2011

Pour mémoire, l’homme et sa société faisaient la promotion d’activités de courtier et de conseiller par l’entremise des médias sociaux (Facebook, site web de l’entreprise, Twitter, LinkedIn).

Ils affirmaient gérer des portefeuilles d’investisseurs et fournissaient à leurs clients des informations qui étaient généralement inexactes, tant pour ce qui concerne le nombre de titres échangés que pour les rendements réels obtenus.

À noter que Asim Ahmed avait déjà été reconnu coupable de fraudes et condamné à une peine d’emprisonnement de neuf mois, en 2011.


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