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Un robot comme voisin de bureau?

18 septembre 2015 | La rédaction | Commenter

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Les chargés de comptes financiers ainsi que les employés des banques, des assureurs et d’autres institutions financières ont tous environ 97 % de chances d’être remplacés par un robot dans les vingt prochaines années. Inquiétant?

Ces métiers font en effet partie du top 20 des professions les plus à risque de disparaître, aux côtés des standardistes, dactylographes, bibliothécaires et autres assembleurs.

C’est ce que révèle un outil développé par l’Université Oxford en Grande-Bretagne et publié et commenté par la BBC plus tôt cette semaine. Pour chaque métier aujourd’hui endossé par des humains faits de chair et d’os, l’application détermine quel pourcentage de risques il existe que celui-ci fasse les frais de l’automatisation du travail.

Bonne nouvelle : les conseillers et autres planificateurs financiers, regroupés dans une seule catégorie, ont quant à eux plus de chances de rester que d’être remplacés puisque le risque ne s’élève pour eux qu’à 41 %.

SOYEZ EMPATHIQUES

« Certaines compétences sont plus faciles à automatiser que d’autres, explique l’article. Les travailleurs sociaux, les thérapeutes et les psychologues font partie des professions les moins à risque, comme toutes celles se situant dans les domaines de l’assistance et du bien-être, celles qui demandent de l’empathie et du jugement. Les métiers qui font appel à la créativité et qui requièrent des idées originales, comme c’est le cas des artistes, designers et autres ingénieurs, se trouvent également avantagés vis-à-vis de l’automatisation. »

Raison pour laquelle sans doute, les conseillers et planificateurs financiers ne se sortent pas trop mal de ce classement. Il reste cependant que leur environnement de travail risque, lui, d’être sensiblement modifié par la disparition très probable de plusieurs métiers de la banque et de l’assurance.

Avec seulement 4 % de risque de voir leur poste récupéré par des robots, les conseillers en éducation, les gérants de bars et les hôteliers ont quant à eux choisi l’une des trois professions qui ont le plus de chance d’exister encore en 2035.


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