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Une semaine pour célébrer l’épargne-études

18 novembre 2014 | La rédaction | Commenter

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Dans le cadre du Mois de la littératie financière, le Programme canadien pour l’épargne-études (PCEE) organise la Semaine de l’épargne-études, qui se tiendra jusqu’au 22 novembre.

Selon le PCEE, ce projet pilote a pour objectifs :

• de conscientiser davantage le public sur l’importance de l’épargne-études et sur l’intérêt des régimes enregistrés d’épargne-études (REEE) et des incitatifs gouvernementaux;

• d’organiser des activités promotionnelles afin de « rehausser la compréhension de l’ensemble des soutiens disponibles qui aident à financer les études postsecondaires »;

• d’inciter les Canadiens à épargner pour les études de leurs enfants au moyen du REEE;

• de créer un précédent afin d’instaurer un « événement annuel ».

Subventions gouvernementales

La firme Universitas profite par ailleurs de cette initiative pour souligner que « trop peu de parents savent que les gouvernements bonifient l’investissement dans le REEE ».

Un sondage qu’elle a fait réaliser en 2013 montre par exemple que 67 % des Québécois ignorent que l’État verse des subventions importantes dans ce régime.

Ainsi, chaque dollar qui y est investi peut être bonifié de 30 % à 60 % par les subventions gouvernementales, soit un montant pouvant atteindre, sous certaines conditions, 12 800 $ (Subvention canadienne pour l’épargne-études : jusqu’à 7200 $, Incitatif québécois à l’épargne-études : jusqu’à 3600 $ et Bon d’études canadien pour les familles à faible revenu : 2000 $).

Des études postsecondaires à plus de 140 000 $

Le sondage révèle aussi que 80 % des parents sous-estiment le coût des études postsecondaires de leurs enfants, qui dépassera les 140 000 $ d’ici 20 ans pour deux années de cégep et trois années d’université (logement inclus), selon les données du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport et de Statistique Canada.

Par ailleurs, Universitas rappelle que « contrairement à ce que plusieurs croient encore, le REEE ne sert pas uniquement à payer les études universitaires, mais tout type d’études offert par un établissement d’études postsecondaires reconnu », notamment un diplôme d’études professionnelles, une attestation d’études collégiales ou un diplôme d’études collégiales.

De plus, il sert non seulement à payer les frais de scolarité, mais aussi toutes sortes de dépenses afférentes, comme la nourriture, le logement, le transport et le matériel scolaire, entre autres.

Enfin, insiste Universitas, « il est tout à fait faux de croire que si son enfant ne fait pas d’études, le parent perdra l’argent investi dans le REEE ». En revanche, les subventions gouvernementales, elles, devront être remboursées à Ottawa ou à Québec, ou aux deux, selon les cas.

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