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Cinq conseils pour une acquisition réussie

22 mars 2017 | La rédaction | Commenter

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entente_bureau_conseillersUne acquisition représente souvent un point tournant dans le développement d’une PME. Mais pour ne pas se brûler les doigts, vos clients entrepreneurs doivent demeurer disciplinés tout au long du processus.

« Vous devez prendre garde que l’acquisition cadre bien avec votre entreprise et avec votre plan stratégique, et que le prix d’achat et la structure de financement ne pèsent pas trop lourd sur vos finances et celles de votre entreprise », recommande la Banque de développement du Canada (BDC).

Voici donc cinq conseils qu’il est bon de garder à l’esprit dans un processus d’achat d’entreprise.

1. LA BONNE ENTREPRISE

Les états financiers sont bien entendu une véritable mine d’information, mais ils ne disent pas tout. Pour prendre une décision éclairée, les acheteurs potentiels ne doivent pas hésiter à poser des questions : pourquoi le propriétaire actuel veut-il vendre? Y a-t-il un problème caché ou l’industrie est-elle au bord du gouffre? L’entreprise est-elle trop dépendante d’un petit nombre de clients ou de fournisseurs?

2. LE BON « MARIAGE »

L’entreprise du vendeur a beau être un véritable bijou, si elle n’est pas compatible avec celle de l’acheteur, les problèmes ne tarderont pas à se manifester. On n’a qu’à penser à une petite entreprise de conception de sites web décontractée acquise par un géant des télécommunications. Le choc des cultures risque de causer bien des maux de tête aux dirigeants.

3. LE BON PRIX

Dans le domaine des acquisitions, le prix, c’est le nerf de la guerre. Payer un prix excessif diminuera les rendements financiers et augmentera les risques de défaut de paiement. En se renseignant sur les prix de vente des entreprises de la même région et la même industrie, il est beaucoup plus facile pour les acheteurs de déterminer un prix juste.

4. LA BONNE STRUCTURE DE FINANCEMENT

Le prix d’achat d’une entreprise est satisfaisant? C’est loin d’être fini, car il faut maintenant déterminer comment l’acquisition sera financée. En plus d’un prêt garanti sur les actifs de l’entreprise, les acheteurs devraient généralement essayer d’obtenir du financement du propriétaire actuel. Le financement par le vendeur comporte habituellement un taux d’intérêt raisonnable et des modalités de remboursement flexibles et n’exige aucune garantie personnelle. Le capital de croissance et de transfert d’entreprise est aussi une avenue à explorer, puisqu’il offre des conditions souples et requiert en règle générale des garanties personnelles limitées.

5. LE BON ÉTAT D’ESPRIT

La patience est une vertu qui rapporte. Plus des trois quarts des propriétaires canadiens de PME prévoient vendre leur entreprise au cours des dix prochaines années, selon un sondage réalisé en 2012 par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante. Cela devrait faire pencher la balance en faveur des acheteurs… et les convaincre de ne pas se précipiter sur la première occasion.

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