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Dans la tête des acheteurs de PME canadiennes

8 novembre 2017 | La rédaction | Commenter

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question_conseiller_groupe_equipe_interrogation_425Selon une nouvelle étude de BDC portant sur les acheteurs d’entreprises et sur leurs intentions, 44 % des entrepreneurs canadiens qui emploient au moins 20 personnes prévoient d’acheter une autre entreprise dans les cinq prochaines années. 

L’étude de BDC intitulée « Que recherchent les acheteurs de PME canadiennes? » précise que la plupart des acheteurs (61 %) recherchent une entreprise rentable et stable; ils sont 31 % à vouloir acquérir une entreprise rentable et en croissance; seuls 8 % des acheteurs sont en quête d’une entreprise non rentable ou en déclin, qu’ils remettront sur pied.

« La vague de transferts et les regroupements qui s’annoncent sont de bon augure pour l’économie canadienne », souligne Pierre Cléroux, vice-président, Recherche et économiste en chef au sein de BDC. « On va probablement voir apparaître des entreprises disposant d’un avantage concurrentiel accru sur la scène mondiale ou nationale. »

FAITS SAILLANTS 

  • Les entrepreneurs qui projettent une acquisition sont parmi les plus dynamiques du pays. Ils sont 84 % à vouloir se développer et 63 % à accepter de prendre des risques.
  • L’objectif le plus souvent visé par les acheteurs (36 % le mentionnent) est l’intégration horizontale découlant de l’absorption d’un concurrent; pour 27 % des répondants, c’est le souci de s’implanter dans un nouveau territoire qui prime.
  • Près d’un entrepreneur sur cinq compte se porter acquéreur d’une entreprise au cours des cinq prochaines années.
  • Le tiers des acheteurs affichent des ventes annuelles de plus de deux millions de dollars.
  • Bien que l’on retrouve des acheteurs dans toutes les régions du pays, l’enquête démontre que les entrepreneurs de la Colombie-Britannique et des territoires ainsi que ceux du Québec sont légèrement plus enclins à se porter acquéreurs d’une autre entreprise.
  • Sans surprise, les dirigeants d’entreprises désirant acheter sont pour la plupart en mode croissance et enclins à prendre des risques.

COMMENT OPTIMISER VOS CHANCES DE SUCCÈS? 

Au moment de l’achat, les entrepreneurs devraient selon la BDC :

  • chercher soigneusement la meilleure acquisition possible et mener des vérifications préalables approfondies;
  • s’assurer que les cultures des deux entreprises sont compatibles;
  • fixer son prix et s’y tenir fermement;
  • s’il y a lieu, se faire conseiller par un tiers;
  • rechercher un financement qui autorise un mode de remboursement aussi souple que possible.

« Vous devez d’abord comprendre la raison qui motive l’acquisition, établir les caractéristiques recherchées et déterminer combien vous êtes prêt à payer. Il est essentiel de vous en tenir à ces critères tout au long du processus d’acquisition, en particulier dans les marchés « chauds » qui comptent davantage d’acheteurs que de vendeurs, comme c’est le cas dans beaucoup de régions du pays », estime Benoît Mignacco, Directeur général, Capital de croissance et transfert d’entreprise chez BDC Capital.

Cette étude a été menée en partenariat avec la société d’études de marché Nielsen, qui, ce printemps, a enquêté auprès de plus de 2 500 PME.

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