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Les travailleurs veulent de l’aide pour gérer leur stress

26 avril 2017 | La rédaction | Commenter

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stress_angoisse_conseiller_front_425Une écrasante majorité de travailleurs québécois (92 %) estiment que leur employeur devrait se préoccuper de leur santé et de leur mieux-être.

C’est la conclusion d’un sondage CROP-CRHA réalisé auprès de 540 salariés dans le cadre de la Semaine des ressources humaines, qui a débuté lundi. Ainsi, 48 % des répondants croient qu’il est « très important » de s’intéresser à la santé.

Peut-être sans surprise, le sondage confirme que la gestion du stress est l’aspect qui a le plus d’impact sur les travailleurs (51 %), suivi de la gestion du sommeil (22 %), du sport et de la santé physique (19 %) et de la nutrition (9 %).

On ne constate pas de distinction importante entre les groupes d’âge, les sexes ou les régions.

Alors que la moitié des entreprises sont dotées d’un programme de santé et mieux-être, le sondage indique que 62 % des travailleurs n’en ont pas connaissance. Finalement, plus du quart des entreprises qui n’ont pas un tel programme actuellement prévoient en implanter un au cours des 12 à 24 prochains mois.

Manon Poirier, CRHA et directrice générale de l’Ordre, observe que pour contrer et atténuer les situations de stress, l’employeur peut mettre en place des mesures telles que la réaffectation, les horaires flexibles et l’aménagement des tâches.

« Toutefois, chacun a également un rôle à jouer à l’égard de sa propre santé. D’autres facteurs – problèmes familiaux ou maladie chronique par exemple – peuvent venir perturber la vie d’un employé et avoir un impact sur son niveau de stress », ajoute-t-elle.

Ce stress qui se cache dans la boîte de réception

Parmi les facteurs de stress les plus souvent évoqués par les employés figure en tête de liste la gestion des innombrables courriels reçus.

Selon une étude de l’Université Carleton, les employés de bureau passent pas moins du tiers de leur temps de travail à lire et à répondre à des courriels, soit 17 heures par semaine. Or, 30 % de ces courriels n’ont absolument rien d’urgent, voire d’important.

L’étude formule des recommandations à l’intention des employeurs qui souhaitent réduire le fardeau de leurs employés. En voici quelques-unes :

  • Réduire les attentes quant à la rapidité avec laquelle les employés répondent aux courriels.
  • Investir dans de meilleurs bloqueurs de courriels indésirables.
  • Offrir des formations sur les outils permettant de gérer le courrier électronique.
  • Élaborer une politique qui stipule qui doit envoyer des courriels à qui et à quel moment dans l’entreprise.
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