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Les fonds de répartitions d’actifs performent

30 novembre 2009 | David Santerre | Commenter

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En cette ère de chaos sur les marchés mondiaux, le meilleur moyen d’éviter la débâcle est de bien diversifier ses actifs, est venu plaider Pete Chiappinelli, vice-président, stratégie de distribution des actifs chez Fidelity Investments, lors d’une récente conférence très courue par les conseillers affiliés à cette firme.
 « Jusqu’à présent en 2009, 78 % des sommes entrées chez Fidelity sont allées dans des fonds de répartitions des actifs », a-t-il indiqué.
« On lit dans les journaux que presque tous les fonds du marché sont en échec cette année. Pourtant, au 30 septembre, tous les fonds ClearParth (un groupe de fonds de répartition des actifs offert par Fidelity) ont produit de bons rendements, même les plus risqués », a assuré le vice-président, qui a érigé en véritable dogme cette démarche. « Je parie ma carrière là-dessus », a-t-il martelé.
Puis il a cité en exemple ces fonds ClearPath qu’offre Fidelity, et dont certains sont conçus en fonction des réalités canadiennes, des salaires et du système de santé qui change la donne pour les investisseurs d’ici.
« C’est un système à contribution définie de type REER pour aider les travailleurs à migrer de leur statut d’employé vers une retraite à succès. Pour ce faire, il faut remplacer à la retraite environ 80 % du salaire de notre dernière année de travail, ce qui veut dire qu’il faut amasser dans notre vie environ 10 fois cette somme », explique-t-il.

Séquences de risque
Pour illustrer le fonctionnement de ClearPath, Pete Chiappinelli a créé deux personnages fictifs, Julie et Jean, qui ont tous deux commencé à travailler au même âge, au même endroit, et pour le même salaire de base de 35 000 $ majoré de 3 % annuellement. Ils investissent chaque année 10 % de leur revenu, selon la même répartition des actions et des bons. Et pourtant, au moment de la retraite, Julie a amassé un joli magot de 767 000 $ contre 457 000 $ pour Jean !
« Pourquoi cet écart ? Oh, j’avais oublié de vous dire que Julie a six ans de moins que Jean. La balance du compte de Julie reflète les retours du marché de la séquence de 30 ans finissant en 1986, alors que la séquence de Jean prenait fin en 1980. C’est une simple question de séquences de risques », conclut M. Chiappinelli.
D’après ses dires, ClearPath aurait éliminé cette distorsion entre Julie et Jean.
« Avec toutes leurs données, on aurait testé 10 000 séquences de risque. Avant même de demander un seul sou au client, on est certain par ces tests d’avoir trouvé la séquence qui lui permettra de profiter à sa retraite de 95 % de son salaire annuel final. Soit plus que les 80 % nécessaire », a professé Pete Chiappinelli.

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