A A A
Épargne

Épargner pour se fabriquer des souvenirs

22 juin 2014 | La rédaction | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer


Aujourd’hui, l’espérance de vie en constante augmentation permet aux personnes proches de la retraite ou aux retraités de voyager dans de bonnes conditions. Mais encore faut-il avoir les moyens financiers de réaliser ces rêves d’évasion.

Pour en savoir plus sur leurs habitudes en matière de planification financière des voyages, TD Canada Trust a demandé à des Québécois de 50 ans et plus s’ils croyaient qu’il est important d’épargner « en vue de se créer des souvenirs ».

Ceux qui mettent de l’argent de côté

Mené en ligne par Environics Research auprès de 2 771 Canadiens, dont 718 Québécois, le sondage de la TD révèle que :

  • 51 % des répondants de la Belle Province estiment qu’à ce stade-ci de leur vie, ils méritent de s’offrir des vacances de rêve ou d’effectuer un achat important (contre 61 %, en moyenne, sur le plan national);
  • 53 % souhaitent avant tout voyager en famille, avec leurs enfants et petits-enfants;
  • 44 % déclarent qu’en vieillissant, une de leurs priorités est de trouver le temps et l’argent pour faire un voyage dans leur pays natal (29 % sur le plan national).

… et les autres

Par ailleurs, les trois principales raisons fournies par les Québécois affirmant ne pas épargner pour se créer des souvenirs sont les suivantes :

  • ils n’ont pas assez d’argent ou d’épargne (27 %);
  • ils préfèrent épargner dans le but de préparer leur retraite (23 %);
  • une fois leurs dépenses quotidiennes effectuées, ils n’ont plus assez d’argent (17 %).

Enfin, seul un très petit nombre de Québécois âgés de 50 ans et plus déclarent épargner pour le mariage d’un enfant (3 %), des rénovations domiciliaires (2 %) ou l’achat d’une résidence secondaire (1 %);

Près du tiers d’entre eux (31 %) affirment même ne pas épargner du tout, soit un pourcentage plus faible que la moyenne nationale (37 %).

À lire : Les baby-boomers préoccupés par leurs finances

Loading comments, please wait.
Rogers médias numériques