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Épargne

REER : 6 erreurs communes

3 février 2014 | La rédaction | Commenter

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Assurez-vous que vos clients ne fassent pas d’erreurs quand ils investissent dans leur REER, mais surtout qu’ils ne ratent pas de bonnes occasions en cette saison des REER!

Il reste environ un mois avant la date limite de cotisation aux REER pour 2013, et 43 % des Canadiens comptent cotiser à leur REER, selon un sondage de BMO. Voici donc quelques conseils à leur partager!

1. Ne pas se presser

Empêchez vos clients de prendre des décisions dans l’urgence quand vient le moment d’investir leur argent. Au lieu de cela, suggérez à vos clients de faire une contribution en espèces à leur REER et d’ensuite prendre le temps d’évaluer les options de placement qui correspondent le mieux à leur stade de vie, leur tolérance au risque et leurs objectifs de retraite.

2. Ne pas manquer une cotisation même si on est à court d’argent

Si un client n’a pas assez d’argent pour investir dans son REER, suggérez-lui de prendre l’argent d’autres investissements qu’il possède pour cotiser à son REER, par exemple des actions ou des obligations. Sinon, il reste la possibilité du prêt REER, surtout si votre client compte rembourser ce prêt avec son remboursement d’impôt.

3. Ne pas trop contribuer

Pour éviter que vos clients n’aient à payer une pénalité d’un pour cent par mois sur les contributions dépassant le 2000 $ d’excès permis, il faut revoir leur avis de cotisation afin de bien déterminer leur limite. Si un client a plus d’argent disponible que ce qu’il a le droit d’investir dans son REER, pensez à lui suggérer d’investir cet argent dans un CELI ou de mettre en place un plan d’épargne non enregistré.

4. Attention aux malentendus

Certains clients ne comprennent pas que l’argent investi dans leur REER devrait y rester jusqu’à la retraite. Mais, si un client a besoin d’argent pour acheter une première maison ou pour financer des études plus tard dans sa vie, rappelez-lui qu’il peut le faire par l’entremise du Régime d’accession à la propriété (RAP) ou du Régime d’encouragement à l’éducation permanente. Même si vos clients auront alors de 10 à 15 ans pour rembourser ce prêt, ce genre de retrait de cotisation ne s’ajoute pas à leurs revenus.

5. Ne pas oublier de choisir un bénéficiaire

Assurez-vous que vos clients qui sont propriétaires de REER désignent un bénéficiaire, et rappelez-leur régulièrement de revoir cette décision afin d’éviter que leur épargne n’encoure pas d’impôts au moment de leur décès. Nommer son époux ou son conjoint en tant que bénéficiaire permet de transférer les fonds dans son REER, sans payer d’impôt.

6. N’ayez pas peur des professionnels

Pour certains clients, bien comprendre les tenants et aboutissants de l’épargne-retraite et les subtilités des considérations fiscales et successorales peut être une tâche plus qu’ardue. N’hésitez pas à les référer à d’autres professionnels quand le sujet devient trop complexe. De cette manière, ils pourront obtenir des conseils qui reflètent leurs objectifs de retraite et leurs buts.


Cet article est d’abord paru dans Advisor.ca. Adaptation par Anaïs Chabot.

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