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Épargne

Élaborer un plan, aussi pour les enfants!

2 décembre 2014 | Soumis par la Financière Sun Life | Commenter

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Épargner à la fois pour les études de ses enfants et pour sa retraite peut être un véritable numéro d’équilibre. Si d’autres obligations financières s’ajoutent au tableau, comme le remboursement d’un prêt hypothécaire, le client aura peut-être même l’impression d’auditionner pour le Cirque du Soleil!

Un sondage Léger Marketing mené à l’échelle nationale auprès de parents d’enfants âgés de moins de 25 ans a révélé que 36 % des répondants avaient dû reporter leur retraite en raison des droits de scolarité de leurs enfants et, de ce groupe, 19 % planifient reporter leur retraite d’au moins cinq ans. Par ailleurs, le tiers des répondants ont dit avoir augmenté leurs dettes pour aider leurs enfants à payer leurs études[1].

En effet, il n’est pas toujours facile d’épargner pour des études postsecondaires. En tant que conseiller, vous pourriez bien avoir le sentiment de jongler vous aussi, et même d’avoir à sortir un lapin de votre chapeau lorsque de nouveaux clients vous consultent au dernier moment.

Cette situation offre toutefois une triple possibilité : pour vos clients, pour leurs enfants et pour vous.

Pourquoi ne pas proposer d’offrir vos conseils avisés aux enfants de vos clients? Non seulement vous pourriez contribuer à alléger le fardeau financier des parents, mais vous inciteriez les enfants à participer au financement de leurs études et éventuellement à se fixer d’autres objectifs financiers. Avoir une bonne littératie financière représente un atout non négligeable, c’est pourquoi il est précieux d’inculquer tôt aux enfants la valeur de l’épargne; cela pourrait leur apporter la sécurité financière à toutes les étapes de leur vie.

Pour vous, c’est l’occasion de resserrer vos relations avec les clients et d’en établir de nouvelles dans la famille, ce qui compte énormément dans la planification successorale et la transmission du patrimoine d’une génération à l’autre.

Les conséquences du coût élevé des études

Les études postsecondaires sont coûteuses. Au Québec, en tenant compte de l’inflation, on estime que les droits de scolarité et autres frais obligatoires auront presque triplé de 1990 à 2017[2]. En 2012-2013, dans la belle province, les droits de scolarité d’un étudiant de premier cycle ont été de 3 453 $ en moyenne. Si l’on ajoute les manuels, les frais de subsistance et le transport, le coût total moyen au Canada pour quatre ans d’études universitaires dépasse les 80 000 $; sur ce montant, environ 31 000 $ représentent les frais de résidence[3].

Voyons un cas concret pour mieux saisir l’impact que peuvent avoir les études postsecondaires sur l’épargne-retraite de vos clients, mais aussi pour illustrer une solution possible. Imaginez les Morin-Marois, une famille reconstituée qui forme maintenant un groupe de sept personnes : deux parents et cinq enfants. Lorsque la famille a emménagé sous le même toit il y a quelques années, les deux plus jeunes avaient huit ans. La plus âgée avait 17 ans et commençait ses études collégiales.

Dans les années qui ont suivi, les cinq enfants sont allés à l’université. À eux cinq, ils possèdent aujourd’hui deux baccalauréats et une maîtrise et trois des enfants étudient encore au baccalauréat. Les parents estiment qu’au bout du compte, la facture totale aura été d’environ 340 000 $.

Bien que les deux parents aient un bon revenu, comment se débrouillent-ils? Au départ, chacun avait établi des REEE tôt pour leurs enfants, mais cela n’était pas suffisant pour couvrir tous les droits de scolarité et les frais de subsistance. Les parents ne peuvent faire autrement que de puiser dans leur épargne et de se montrer prudents pour ne pas compromettre leur plan de retraite.

Faire voir la valeur de l’épargne aux enfants

Les Morin-Marois ont aussi très vite mis les choses au point avec leurs enfants. Notamment, ils leur ont fait comprendre dès leur plus jeune âge qu’ils étaient responsables de leurs études et qu’ils devaient y attacher la plus grande importance, ce qui veut aussi dire y contribuer financièrement. De plus, les enfants devaient savoir ce qu’ils voulaient faire plus tard, où ils voulaient étudier, et présenter un projet à leurs parents. La famille adhère au principe de participation, c’est-à-dire que la répartition des fonds n’est pas toujours égale, mais elle est équitable. En d’autres termes, la contribution des parents peut être différente selon les emplois à temps partiel ou les emplois d’été de chacun, ou s’ils vivent ou non à la maison.

Concrètement, cela signifie qu’en moyenne, chaque enfant gagne de 4 000 $ à 6 000 $ par année en travaillant à temps partiel et pendant l’été. Les parents paient ensuite le reste, qui peut représenter quelque 20 000 $ par an, si les enfants choisissent d’étudier loin de la maison.

La plus âgée a donné l’exemple à ses frères et sœurs en interrompant ses études entre le secondaire et le cégep pour travailler et épargner. Deux des enfants ont emboîté le pas, chacun arrêtant d’étudier pendant un an pour mettre de l’argent de côté.

C’est à cette étape-là que leurs parents les ont encouragés à rencontrer un conseiller. Finalement, les cinq enfants Morin-Marois ont été guidés par un conseiller pour s’assurer que leur situation financière leur permettrait d’atteindre leurs objectifs.

Il n’est jamais trop tôt

Pour des adolescents ou de jeunes adultes, un tiers a parfois plus de chance d’être entendu qu’un parent! De là toute l’importance de proposer à vos clients qui sont parents l’organisation de rencontres familiales pour les aider à sensibiliser leurs enfants aux possibilités infinies qui vont de pair avec une bonne planification. Une bonne approche vous fera gagner en crédibilité auprès de tous.

Il n’est jamais trop tôt pour épargner en vue d’un avenir plus radieux. Communiquez dès aujourd’hui avec votre directeur des ventes à la Financière Sun Life pour en apprendre davantage sur Mon argent pour la vie, l’approche personnalisée de la Financière Sun Life pour la planification de la vie financière et de la retraite*. Nous pouvons mettre à votre disposition des ressources, des outils et du matériel de marketing qui vous aideront à amorcer la conversation avec vos clients.

Et peut-être même avec leurs enfants.


 
* Seuls les conseillers qui détiennent le titre de planificateur financier au Québec (Pl. Fin.) ou, en dehors du Québec, de planificateur financier agréé (CFP), de conseiller financier agréé (CH.F.C.) ou un titre équivalent sont habilités à porter le titre de planificateur financier.

 



[1] Plusieurs parents repoussent la retraite pour payer les études des enfants , La Presse, 22 août 2013
[2] Degrees of Uncertainty: Navigating the Changing Terrain of University Finance, rapport du Centre canadien de politiques alternatives, septembre 2013.
[3] Ibid.

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