A A A
Medicament

Montrer aux clients comment la santé peut avoir une incidence considérable sur la richesse

30 septembre 2013 | Soumis par la Financière Sun Life | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer
Présenté par :

Une nouvelle étude publiée récemment est venue confirmer ce dont on se doutait déjà : un problème de santé grave peut avoir des conséquences sérieuses sur notre situation financière. Toutefois, ce qu’on ignorait peut-être est à quel point ces problèmes chamboulent nos vies, surtout sur le plan financier.

L’indice de mieux-être des Canadiens Sun LifeMC 2013 mesure l’ensemble des attitudes des Canadiens par rapport à leur santé. Deux conclusions en particulier démontrent l’incidence de la santé sur la situation financière :

  • Les Canadiens qui ont vécu un problème de santé grave ou qui ont reçu un diagnostic de cette nature sont durement touchés, 40 % d’entre eux disant éprouver des difficultés financières depuis.
  • Plus de la moitié (53 %) des personnes âgées de 45 à 54 ans ont de la difficulté à joindre les deux bouts après avoir connu un problème de santé grave.

«C’est la quatrième année de suite que nous consultons les Canadiens au sujet de leur santé», affirme Kevin Press, vice-président adjoint, connaissance du marché, Financière Sun Life. «Cette année, nous avons remarqué une tendance indiquant une augmentation du stress chez les Canadiens. Or, souvent, le stress est directement lié à la situation financière.»

Parmi les Canadiens sondés, 77 % disent connaître des niveaux de stress excessifs, soit une augmentation de 5 % depuis 2012. La situation financière est la cause de stress excessif la plus probable, toutes tranches d’âge confondues

Quels sont les risques?

Naturellement, la plupart de vos clients n’aiment pas penser au fait qu’ils pourraient tomber gravement malades, ni réfléchir aux conséquences que cela pourrait avoir sur leur portefeuille de retraite. Toutefois, bon nombre d’entre eux connaîtront quelqu’un – un membre de leur famille, un collègue, un ami ou l’ami d’un ami – qui a fait un infarctus, livre un combat contre le cancer ou a survécu à un accident vasculaire cérébral. Ces maladies graves surviennent plus souvent qu’on ne le pense.

Le risque de souffrir d’une maladie grave est bien réel. On estime que 2 Canadiens sur 5 seront atteints d’un cancer durant leur vie, mais la plupart y survivront. Parmi les nouveaux cas de cancer, 69 % surviennent chez les personnes de 50 à 79 ans[1]. Au Canada, 9 personnes sur 10 présentent un facteur de risque de maladie cardiovasculaire ou d’accident vasculaire cérébral[2].

Il est encourageant de voir que les Canadiens survivent aux maladies graves et que leurs chances de rétablissement sont très bonnes. Là où le bât blesse, c’est sur le plan des coûts liés au rétablissement. Les frais médicaux à la charge de l’assuré ou le coût des traitements alternatifs peuvent atteindre des dizaines – voire des centaines – de milliers de dollars.

Les clients qui doivent liquider des placements ou arrêter d’investir pendant un certain temps pour arriver à couvrir les coûts liés à leur rétablissement pourraient ne jamais regagner le terrain perdu dans leurs portefeuilles, surtout s’ils font partie du groupe des 50 à 65 ans.

Comment pouvez-vous aider?

La plupart des Canadiens savent qu’une maladie grave ou chronique aura des répercussions sur leur situation financière[3]. Toutefois, parmi les Canadiens qui se sont dotés d’un plan financier, seuls 27 % y ont inclus l’assurance-santé[4].

«Les conseillers doivent parler à leurs clients des mesures à prendre pour protéger leur actif des dépenses pour des soins de santé imprévus», avance David A. Gray, vice-président, distribution des produits d’assurance, réseau de distribution aux intermédiaires à la Financière Sun Life. «Renseigner les clients sur les risques de maladie et s’assurer que leurs plans prévoient et limitent les répercussions d’une maladie grave sont essentiels dans le cadre de la prestation de conseils.»

Une solution s’offre aux clients : rediriger une partie du montant qu’ils investissent chaque année pour acheter une police d’assurance maladies graves (AMG). L’assurance maladies graves permet au client de toucher un montant forfaitaire s’il reçoit un diagnostic d’une maladie couverte et qu’il y survit, ce qui aidera à préserver son portefeuille de placements.

David Gray s’attend à ce que cette approche rencontre une certaine résistance, aussi vous encourage-t-il à jeter un coup d’œil aux outils qui pourront vous aider à convaincre vos interlocuteurs. «Si les clients jugent déraisonnable d’affecter les fonds destinés à leurs placements à l’achat d’une AMG, montrez-leur à quel point payer des prestations pour cette assurance a une incidence minime, comparativement aux répercussions importantes d’une maladie grave.»

Des statistiques qui font réfléchir

D’autres conclusions tirées du dernier sondage sur l’indice de mieux-être des Canadiens Sun LifeMC 2013 illustrent certains des impacts négatifs qu’une maladie grave peut avoir sur l’actif. Les Canadiens qui n’ont pas de plan en prévision d’une maladie grave sont parfois obligés de puiser dans leurs fonds d’urgence, ce qui n’aide pas leur situation financière. Chez les personnes sondées touchées par une maladie grave :

• 22 % ont eu recours à leurs cartes ou à leurs marges de crédit;
• 22 % ont puisé dans leur épargne personnelle;
• 12 % ont emprunté de l’argent à un proche;
• 5 % ont été obligées de refinancer leur prêt hypothécaire ou de vendre leur maison.

«Les Canadiens sont très préoccupés. Entre le service de garde et les soins aux aînés, sans oublier le prêt hypothécaire et la planification de la retraite, ils sont parfois aux limites de l’épuisement. Cela fait en sorte qu’ils ne sont pas préparés aux dépenses inattendues, surtout celles qui sont liées aux soins de santé qui ne sont pas couvertes par le gouvernement ou le régime de leur employeur», affirme Kevin Press.

Faire le premier pas, soit aborder la question des risques de maladie avec vos clients, peut mener à l’élaboration d’un plan comportant des solutions personnalisées pour protéger l’épargne-retraite et l’actif. Le plus tôt vous amorcerez cette conversation sera le mieux, pour éviter que les conclusions du sondage deviennent réalité et que les vies de vos clients soient bouleversées.

Pour consulter d’autres conclusions du sondage sur l’indice de mieux-être des Canadiens Sun LifeMC 2013 effectué par Ipsos Reid, rendez-vous à sunlife.ca/IndiceDeMieuxEtreDesCanadiens.
 


[1] Société canadienne du cancer, 2012
[2] Agence de la santé publique du Canada, Suivi des maladies du cœur et des accidents vasculaires cérébraux au Canada 2009.
[3] D’après les résultats du sondage sur l’indice de mieux-être des Canadiens, Sun LifeMC 2011, 9 Canadiens sur 10 ont conscience de cette situation.
[4] Indice de mieux-être des Canadiens Sun LifeMC 2013

Loading comments, please wait.