A A A
Épargne

Les baby-boomers n’ont pas tous planifié leur retraite

27 juillet 2014 | Rémi Maillard | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer


Alors que 42 % des baby-boomers québécois estiment que la retraite devrait être planifiée dès l’arrivée sur le marché du travail, seuls 12 % d’entre eux y ont réellement réfléchi lors de leur premier emploi, révèle un récent sondage de la Banque Scotia.

Menée en ligne entre le 8 et le 23 janvier par TNS Canada auprès de 1 201 Canadiens âgés de 45 à 70 ans, cette enquête n’incluait que des participants disposant au moins de 50 000 $ en actif à placer. Plus du tiers étaient retraités et 63 % ne l’étaient pas.

Intitulée The Retirement Landscape – A Focus on the Baby Boomer, l’étude apporte d’autres enseignements intéressants :

• Près d’un tiers (31 %) des répondants ignorent quel pourcentage du revenu de leur vie active sera nécessaire.

• Un peu plus du quart (28 %) traîneront une forme de dette quelconque à cette période de leur vie (27 % au Québec).

• 40 % des baby-boomers retraités continuent à travailler ; de ce nombre, 84 % occupent un emploi à temps partiel.

• Parmi ceux qui n’ont pas encore pris leur retraite, 15 % n’ont pas l’intention de s’arrêter.

• Les retraités travaillent principalement pour demeurer alertes (76 %), pour l’interaction sociale (61 %) et par nécessité financière (39 %).

• Plus de la moitié des personnes sondées toujours sur le marché du travail (55 %) considèrent que leur départ à la retraite risque d’être retardé par une épargne insuffisante (46 % au Québec).

• Elles commencent le plus souvent à penser à leur retraite lorsqu’elles ont amassé assez d’argent (42 %), lorsque le versement de leurs prestations de retraite débute (16 %) ou lorsqu’elles éprouvent des problèmes de santé (10 %).

Planifier pour avoir l’esprit tranquille

« Les baby-boomers reconnaissent qu’ils auraient dû penser à leurs plans de retraite dès qu’ils ont commencé à travailler. Mais en réalité, la plupart ne commencent à s’y préparer sérieusement que cinq à 10 ans à l’avance », constate Lisa Ritchie, première vice-présidente du service d’études sur les consommateurs à la Banque Scotia.

Sa conclusion ? « Établissez un plan adapté à votre situation et respectez-le. Il en va de votre tranquillité d’esprit une fois que vous vous retirerez du marché du travail. »

 

Loading comments, please wait.
Rogers médias numériques