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Épargne

Une structure d’entreprise encore plus solide grâce à l’implantation d’un RVER

6 mars 2015 | Soumis par la Financière Sun Life | Commenter

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Les trois fondateurs de l’agence de publicité montréalaise LaBase étaient bien décidés à partir du bon pied. Avant même l’ouverture officielle de leur agence, ils avaient consulté un avocat et un fiscaliste afin de mettre en place une structure solide.

« Dès les premiers jours, nous avons décidé de nous doter des meilleurs outils. Nous sommes tout de suite allés chercher des partenaires pour nous donner de l’assurance et de la solidité. Et aujourd’hui, nous avons décidé de continuer dans cette voie en nous dotant d’un RVER », explique Benoît Chapellier, président de LaBase.

Pour Alexandre Demets, conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective à la Financière Sun Life, qui conseille l’entreprise dans la mise en place de son régime volontaire d’épargne‑retraite, « l’approche qu’ils ont adoptée dès le départ est assez inhabituelle pour une jeune entreprise, parce que les entrepreneurs se lancent souvent en affaires sans se soucier de toutes ces questions. »

De jeunes entrepreneurs expérimentés

Il faut dire que LaBase se présente comme une « start-up de 55 ans d’expérience ». Ses fondateurs, Benoit Chapellier, Sébastien Maheux et Jean‑François Leblanc sont des publicitaires aguerris qui brûlaient d’ouvrir leur propre agence. Celle-ci emploie aujourd’hui entre 6 et 10 personnes, selon les mandats.

Dès son lancement, il y a deux ans, La Base était régie par une convention d’actionnaires. Très vite, elle s’est taillé une place de choix sur le marché, en allant recruter des clients comme Lacoste, la pharmaceutique AbbVie et la Financière Sun Life.

Benoît Chapellier croit à l’importance de l’épargne-retraite et il n’était pas nécessaire de le convaincre d’adhérer rapidement au RVER. Son agence avait d’ailleurs déjà été exposée au discours et aux avantages du régime.

« En tant qu’entreprise, nous devons aider les employés à épargner pour la retraite, dit-il. Mais c’est aussi essentiel pour la rétention des employés. Quand on a un people business, tous les outils qui permettent de retenir les bons employés sont utiles. »

Une approche globale des besoins de l’entreprise

Pour mettre en place le RVER, il s’est tourné vers Alexandre Demets. Celui-ci a abordé les besoins de l’entreprise d’une façon plus globale.

« Quand j’ai rencontré Benoît, il m’a dit : « j’ai besoin d’un RVER ». J’ai examiné la situation et je lui ai dit que ce n’était peut-être pas la première chose à faire. J’ai donc proposé de mettre en place tout d’abord d’autres types de produits, davantage pertinents pour une si jeune entreprise, par exemple l’assurance-responsabilité. Et éventuellement un RVER, un produit totalement adapté pour LaBase. »

Cette approche a surpris le président de LaBase : « C’est quand même super drôle, dit Benoît Chapellier. Il a en face de lui un client qui est déjà acquis à sa cause, qui est prêt à acheter un RVER, et il lui dit : « Tu n’en as pas besoin tout de suite! »

Alexandre Demets souligne qu’il agit ainsi avec ses clients, parce qu’il est important que les conseillers examinent la situation globale d’une entreprise afin de mettre en place une solution complète et personnalisée.

Quelques réticences

Et depuis peu, M. Demets a lancé le processus de mise en place du RVER pour les employés de l’agence.

En expliquant le produit à ses employés, Benoît Chapellier s’est rendu compte que certains d’entre eux étaient réticents. « Je me souviendrais toujours de leur tête. On me regardait en me disant : « Donc, on aura moins d’argent sur notre paye? » J’étais en porte‑à‑faux. Parce que je suis celui qui fait les chèques, je suis suspect, même si c’est de l’argent qui est mis de côté pour eux. »

« Pour que le RVER soit accepté, il faut bien éduquer ses employés, parce qu’ils ont besoin de bien comprendre le fonctionnement du RVER et les avantages de l’épargne-retraite », conclut Benoît Chapellier.

Et la charge supplémentaire pour la PME ?

Si lui-même craignait la lourdeur administrative qu’entraînerait la mise en place du RVER, il a vite été rassuré par son conseiller, qui s’occupe aussi de répondre aux questions des employés.

« Mon conseiller m’a simplifié le panorama en m’indiquant ce dont je dois me préoccuper et en m’accompagnant en tout temps », conclut Benoît Chapellier.

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