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Capitaux en mouvement : vos conseils sont essentiels

26 août 2014 | Dean A. Connor | Commenter

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À l’heure actuelle, une occasion extraordinaire s’offre à vous! Considérez les faits suivants :

• En 2012, environ 1 000 Canadiens par jour atteignaient l’âge de 65 ans et on estime que ce nombre passera à 1 400 d’ici 2021[1].
• La génération du baby boom est la génération la plus représentée (27 %) dans la population canadienne[2] et ces quelque 9,4 millions de citoyens sont en route vers la retraite.
• Au cours des vingt prochaines années, six millions de baby-boomers atteindront l’âge de 65 ans et devront convertir leurs actifs en revenu de retraite[3].
• Cette génération contrôle environ 40 % du patrimoine canadien, soit un actif de 1 240 milliards de dollars.[4]

Leur transition entre la phase d’accumulation et la phase de décaissement aura non seulement une incidence considérable sur notre économie, mais sur l’ensemble de la société.

En quoi cela vous concerne-t-il? C’est simple : nous allons assister au mouvement de capitaux le plus important de l’histoire du Canada. Une occasion unique s’offre donc à vous : celle d’épauler les clients lors de ce transfert de patrimoine sans précédent entre les générations.

Plus que jamais, vos conseils s’avèreront très précieux.

De l’accumulation au décaissement 

Comme à leur habitude, les baby-boomers font les choses à leur manière et remettent en question le status quo : en menant une vie très active, ils redéfinissent la retraite. Nombre d’entre eux achètent une nouvelle maison ou d’autres propriétés. Certains optent pour une résidence plus petite pour libérer du capital. En fait, selon une étude menée en 2011 par le Conference Board du Canada, environ 80 % des demandes de nouvelles maisons proviendront des consommateurs de 65 ans ou plus d’ici 2030. D’un autre côté, certains baby-boomers envisagent de rénover leur maison afin de la rendre plus confortable pour leur retraite.

Ces têtes grises nouveau genre seront confrontées à de nouvelles réalités au cours de leur période de transition : passer de deux revenus à un seul, changer de mode de vie, augmenter leurs besoins de soins de santé, ou encore perdre un être cher. Ils ont besoin de vos conseils pour les aider à mieux comprendre les changements qui surviendront et à poser les bons gestes.

Bien sûr, on peut s’attendre à ce que ce phénomène se poursuive au cours des prochaines années. En 2011, les plus âgés des baby-boomers ont pris leur retraite et ils seront imités par bon nombre de leurs contemporains au cours des quinze prochaines années. Cette étape de leur vie se prolongera vraisemblablement longtemps, car ils devraient influencer positivement les statistiques sur l’espérance de vie. En hausse constante depuis des décennies, l’espérance de vie à 65 ans ne cesse d’augmenter.

Hausse de l’espérance de vie

Au cours des dernières décennies, l’espérance de vie a connu une hausse spectaculaire qui s’accentuera vraisemblablement à l’avenir. Au Canada, l’espérance de vie moyenne à 65 ans est actuellement de 85,9 ans chez les hommes et de 88,3 ans chez les femmes[5]. Mais ce ne sont que des statistiques. Illustrons plutôt l’espérance de vie par un cas concret.

Imaginons une dizaine d’amies du secondaire qui viennent tout juste d’avoir 65 ans. Elles décident d’aller prendre un café pour rattraper le temps perdu. Elles discutent d’abord de leur famille, puis de leurs plans pour la retraite. Elles se demandent si elles ont suffisamment économisé pour bénéficier d’une retraite sereine. Selon les moyennes établies, la première des dix amies pourrait vivre jusqu’à 70 ans alors que la dernière atteindrait l’âge de 100 ans. La première doit donc épargner pour une retraite de 5 ans, tandis que la dernière doit épargner pour une retraite de 35 ans. Le problème vient du fait qu’il est impossible de savoir laquelle des deux profitera de la retraite la plus longue et risquera d’épuiser son épargne avant son décès[6].

L’ère des plans de dépenses jusqu’à 85 ans ou même 90 ans est maintenant révolue. Ensemble, nous pouvons aider les gens à prendre des décisions éclairées et à atteindre la sécurité financière. Veillons à ce qu’un plus grand nombre de personnes travaillent en collaboration avec un conseiller qui possède des connaissances de pointe pour les aider à établir le plan qui leur convient.

Transfert de patrimoine d’une génération à l’autre : un marché évalué à 895 milliards

En plus du mouvement de capitaux observé, on estime qu’un transfert de patrimoine intergénérationnel sans précédent, d’une valeur de 895 milliards, surviendra au cours des dix prochaines années[7].

En découvrant ce nombre astronomique, certains pourraient croire qu’ils peuvent dormir sur leurs deux oreilles, sachant qu’ils peuvent compter sur un héritage pour financer leur retraite. En réalité, il est plus probable que l’on assiste à un phénomène continu, qui comprendra la liquidation des actifs et leur transfert à de nouveaux propriétaires. C’est faire preuve d’un optimisme aveugle que de penser qu’un héritage financera la majeure partie d’une retraite, surtout si l’on tient compte de l’espérance de vie qui augmente. Or, qui dit vie plus longue dit aussi plus de dépenses. C’est là que le rôle du conseiller prend toute son importance : les préférences, les priorités, les besoins financiers, les comportements et le bilan de la prochaine génération d’héritiers auront une incidence sur le transfert de patrimoine[8]. Voilà tout un défi à relever!

Les clients ont plus que jamais besoin de conseils financiers qui leur permettront de trouver des solutions fiscalement avantageuses, assorties de garanties, afin qu’ils puissent profiter de leur retraite en toute quiétude.

Conclusion

Êtes-vous prêts à saisir cette occasion extraordinaire? À consolider vos relations avec vos clients et entamer des discussions essentielles avec leurs héritiers? Misez dès maintenant sur l’écoute de vos clients, suivez l’évolution de leurs besoins, et prévoyez leurs besoins futurs. Proposez-leur des solutions globales, à chaque étape de leur vie, en tenant compte de leur longue espérance de vie. Tirez parti des produits et services novateurs offerts par nos institutions financières. Appuyez la décision des clients d’épargner pour leur retraite ou de souscrire une assurance pour protéger leurs êtres chers, de sorte qu’ils soient heureux d’avoir suivi vos conseils. Ils se féliciteront d’avoir fait le bon choix!

À la Financière Sun Life, nous croyons qu’il est important de mettre en évidence la valeur des conseils financiers offerts par un conseiller digne de confiance. Ensemble, nous aiderons les gens à se planifier un avenir plus radieux.


  

Dean A. Connor,
Président et chef de la direction Financière Sun Life

Dean A. Connor est président et chef de la direction de la Financière Sun Life depuis décembre 2011. Il est également membre du conseil d’administration de la Compagnie.

M. Connor est entré au service de la Financière Sun Life en 2006 à titre de vice-président général. Il était alors responsable des activités de la Compagnie au Royaume-Uni, de ses activités de réassurance et de ses activités stratégiques à l’échelle internationale. Il était également responsable des fonctions de l’Organisation internationale. En 2008, il accède au poste de président de l’organisation canadienne de la Financière Sun Life.

En 2010, il devient chef de l’exploitation où il était responsable des organisations canadienne et britannique de la Sun Life, de la MFS, ainsi que du Marketing, des Ressources humaines, des Technologies de l’information et d’autres services d’affaires partagés.

M. Connor s’est joint à la Sun Life après 28 années chez Mercer Human Resource Consulting. Il y occupait, tout juste avant son entrée à la Financière Sun Life, le poste de président, Amériques, responsable des activités de la société aux États-Unis, en Amérique latine et au Canada.

M. Connor siège actuellement au conseil d’administration de l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes et au conseil de fiduciaires du University Health Network à Toronto.

M. Connor est Fellow of the Society of Actuaries et fellow de l’Institut canadien des actuaires. Il est titulaire d’un baccalauréat spécialisé en administration des affaires de la Richard Ivey School of Business de l’Université Western Ontario.

 



[1] Statistique Canada, 2012
[2] Statistique Canada. Estimations de la population, 2014.
[3] Investor Economics. Household Balance Sheet, 2013.
[4] Ibid.
[5] Bureau du surintendant des institutions financières. Projections de mortalité pour les programmes de sécurité sociale au Canada, avril 2014.
[6] Merci à Allianz U.S. pour ce récit sur l’espérance de vie.
[7] Investor Economics. Household balance sheet report, 2013.
[8] Ibid.

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