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Affaires

Étude de cas : Reza et Shadan

4 février 2013 | La rédaction

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En 2011, 248 748 immigrants originaires de partout dans le monde sont devenus résidents permanents du Canada, dont quelque 50 000 au Québec seulement. Ils sont gestionnaires, professionnels, travailleurs qualifiés, techniciens, employés de bureau ou ouvriers. La grande majorité d’entre eux compte s’intégrer dans le marché du travail, participer à notre croissance économique, payer de l’impôt et soutenir les programmes tels que le Régime de pensions du Canada (RPC), la Sécurité de la vieillesse (SV), le régime d’assurance maladie et le Régime de rentes du Québec (RRQ).

La présente étude de cas porte sur un couple d’immigrants, Reza et Shadan, qui ont quitté l’Iran en 1992 avec leurs deux enfants. « On doit souvent repartir à zéro quand on arrive ici, se rappelle Tina Tehranchian, planificatrice financière agréée (CFP), directrice de succursale et planificatrice financière principale d’Assante Capital Management Ltd., elle-même originaire d’Iran. Des années durant, ajoute-t-elle, de nombreux immigrants ne touchent qu’un très faible revenu; leurs droits de cotisation au régime enregistré d’épargne-retraite (REER) sont peu élevés, et ils ont du mal à épargner. »

Pourtant, tous les immigrants peuvent consulter un conseiller en vue d’améliorer le potentiel de leur revenu de retraite. Lisez la suite pour en savoir plus à ce sujet.

LES EXPERTS FINANCIERS RECOMMANDENT

 

Josée Jeffrey, D. fisc., Pl. fin.
Reza et Shadan ont fait preuve d’une discipline d’épargne certaine, sinon exemplaire, depuis leur arrivée au pays. Cette discipline leur a notamment permis …

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Nathalie Bachand a.s.a, Pl. fin.
Du fait de la situation financière difficile qu’ont connue Reza et Shadan entre 1992 et 2008, le couple accuse maintenant un retard important quant à l’épargne s’il veut se constituer un fonds de revenu de retraite. Il est donc tout à l’avantage de Reza de prendre sa retraite…

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Daniel Laverdière, A.S.A., Pl. fin., directeur principal
Certains facteurs ont une incidence positive sur le projet de retraite de Reza. Le choix de l’âge de 67 ans pour prendre sa retraite, conjugué au fait qu’il aura alors cumulé plus de 40 ans de résidence permanente au pays, fait en sorte qu’il aura droit au plein montant de la pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV)…

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