A A A

PROTÉGEZ LES ÉPARGNES DE VOS CLIENTS!

20 octobre 2014 | SADC

  • envoyer
  • imprimer

PRÉSENTÉ PAR :

Les sommes investies dans un REER et dans un CELI peuvent être protégées par la SADC.

Outre les comptes d’épargne et les comptes de chèques, les Canadiens se servent tout autant des REER et des CELI (comptes d’épargne libre d’impôt) pour épargner en vue de la retraite ou pour des projets qui leur sont chers.

Selon un sondage réalisé par la Banque de Montréal en janvier 2014, 64 % des Canadiens mettent de l’argent dans leur REER. Un rapport de Statistique Canada indique qu’en 2013 les cotisations REER ont atteint 35,7 milliards de dollars.

Bien entendu, les Canadiens veulent que l’argent qu’ils placent dans ces comptes soit protégé ; ce sont leurs épargnes pour la retraite, après tout. S’ils perdaient de l’argent en raison de la faillite de leur institution financière, leur style de vie à la retraite pourrait s’en ressentir.

Heureusement, la plupart des gens n’ont pas  à s’inquiéter. Si une banque mettait la clé sous la porte, la Société d’assurance-dépôts du Canada (SADC), une société d’État fédérale créée en 1967, protégerait gratuitement et automatiquement les dépôts assurables jusqu’à concurrence de 100 000 $. La plupart des Canadiens seraient protégés.

« S’il est important pour vos clients de protéger leurs économies, alors la SADC peut les aider à avoir l’esprit tranquille », explique Brad Evenson, directeur des Communications et Affaires publiques à la SADC.

Une solide protection
La SADC protège jusqu’à 100 000 $ les dépôts en espèces et les certificats de placement garanti (CPG) dont l’échéance est de cinq ans ou moins. Toutefois, elle n’assure pas les fonds communs de placement ni les actions d’une société de placement.

« Les conseillers doivent surveiller la croissance des REER de leurs clients ; si les intérêts portent le solde en sus de 100 000 $, l’excédent ne serait pas protégé par la SADC », précise M. Evenson.

« Vous ne voudriez pas placer un CPG de 100 000 $ dans un REER en sachant que les intérêts feraient rapidement dépasser la limite de protection à vos clients », rappelle-t-il.

Préserver son CELI
Les Canadiens peuvent aussi dormir en paix puisque l’argent dans leur compte d’épargne libre d’impôt (CELI) est protégé par la SADC.

En 2009, après le lancement du CELI, le gouvernement du Canada a modifié la Loi sur la Société d’assurance-dépôts du Canada pour protéger ce nouveau compte.

Comme la plupart des gens n’ont pas encore accumulé 100 000 $ dans leur CELI – la cotisation maximale à ce jour étant de 31 500 $ – les dépôts en espèces ou les dépôts à terme dans un CELI seraient protégés en cas de faillite bancaire.

Plus d’argent, plus de comptes
« Les déposants qui souhaitent protéger des économies de plus de 100 000 $ devraient penser à les répartir dans un REER et dans un CELI, la Loi sur la SADC prévoyant une protection maximale de 100 000 $ par catégorie d’assurance-dépôts », rappelle M. Evenson.

En d’autres mots, si quelqu’un a placé 100 000 $ dans un CPG de cinq ans auprès d’une institution membre de la SADC et 31 500 $ en argent comptant dans un CELI à la même institution, l’argent de ces deux comptes serait protégé en cas de faillite de l’institution.

« Admettons qu’un client reçoive un héritage  de 400 000 $, par exemple, et qu’il veuille s’assurer qu’il est protégé en totalité : le conseiller financier peut maximiser la protection de la SADC en répartissant ce montant dans différents types de comptes », explique-t-il.

En maximisant leur protection d’assurance-dépôts, vos clients peuvent dormir en paix sachant que leur argent pour la retraite est protégé, peu importe ce qu’il advient de leur banque, du moment qu’elle est membre de la SADC.

Plus sur la SADC

Loading comments, please wait.
Rogers médias numériques