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Rendement : des trucs pour ne pas oublier la cible

12 octobre 2010 | Brenda Craig | Commenter

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Qui l’eût cru ? Le Dow Jones a connu son meilleur mois de septembre depuis 1939.

Triste nouvelle pour les investisseurs qui se sont tenus loin des marchés. En effet, il est peu réjouissant de voir les parquets retrouver leur éclat quand on a investi son bas de laine dans des CPG ou des titres du marché monétaire, confie Don Reed, président et chef de la direction de Franklin Templeton.

« Les gens deviennent nerveux quand ils ont l’impression de rater le coche, affirme M. Reed, qui compte à son actif 35 années d’expérience du secteur des services financiers. Les gens mettent leur argent à l’abri dans des obligations ou des comptes d’épargne. Mais quand les marchés rebondissent, ce qu’ils font inexorablement, les investisseurs voudraient leur part du gâteau. »

Selon une étude menée par Angus Reid pour Franklin Templeton, 70 % des Canadiens se disent angoissés ou déroutés par les éclats du marché et avouent que leurs émotions affectent leurs décisions de placement.

Par conséquent, les professionnels du placement doivent ajouter le « réconfort » à leur gamme de services et faire valoir aux investisseurs qu’il n’est jamais avantageux de s’écarter du marché. « L’émotivité est la pire ennemie de l’investisseur », déclare Trung Oan, spécialiste en placements principal à la Banque TD, à Vancouver.

M. Oan fait remarquer à ses clients que retirer ses billes du jeu quand le marché pique du nez compromet les rendements à long terme. « À quoi bon acheter quand les soldes sont terminées ? Lorsque le marché a remonté la pente, vous payez les titres de 20 % à 30 % de plus que deux ans auparavant. »

Selon M. Oan, un investisseur devrait détenir en tout temps au moins 15 % d’actions dans son portefeuille. « Si un de mes clients ne participe pas au marché alors qu’il lui reste une quinzaine d’années avant la retraite, je lui rappelle sans ambages que ses épargnes seront insuffisantes pour atteindre ses objectifs de retraite. »

« Faire des placements boursiers n’exige pas de mettre tous ses œufs dans le même panier, précise M. Oan. En général, le client qui décide de se retirer du marché oublie qu’il existe toute une gamme de produits et de véhicules intermédiaires. »

« Les fonds à revenu sont très pratiques, note M. Oan. Ils conjuguent habilement titres à revenu fixe et actions donnant droit à des dividendes. Les sociétés dont le bilan et la trésorerie sont solides, par exemple, peuvent procurer un rendement de dividendes de 2,5 % à 3,0 % avec une appréciation du capital. En comparaison, un CPG à un an ne rapporte même pas les 2 % qui compenseraient tout juste l’inflation. »

M. Oan précise qu’épargner en vue de la retraite en se privant de la croissance des titres boursiers signifie qu’il faut se contenter d’un budget serré. « Si un client prévoit d’assurer sa retraite avec ses seules économies, il doit mener un train de vie des plus modestes durant sa vie active et faire de grands sacrifices, dit-il. D’où l’importance d’intégrer des titres de croissance à son portefeuille. »

À cet égard, M. Oan propose le Fonds de revenu mensuel TD. « C’est une bonne solution. Ce fonds est géré avec efficacité et sa feuille de route est éloquente, ajoute-t-il. Mais tous les fonds à revenu offrent un excellent compromis. »

Don Reed. de Franklin Templeton, est d’accord. « Prenons le Fonds canadien équilibré Templeton. Il permet de tirer parti des mouvements haussiers du marché tout en offrant une protection contre le risque de pertes grâce à sa composante de titres à revenu fixe », explique-t-il.

M. Reed se déclare « adepte absolu » de la méthode de la moyenne d’achat pour ses clients. « C’est ainsi que procèdent les gestionnaires de capitaux professionnels, dit-il. Je pratique ce métier depuis de nombreuses années et je n’ai réussi à rafler les aubaines au creux de la vague qu’à cinq occasions peut-être. Et encore. Je gonfle ce résultat de pratiquement 450 % », conclut M. Reed en plaisantant.

« Effectivement, il tout à fait judicieux d’effectuer des achats périodiques par sommes fixes, convient M. Oan, qui conseille les clients frileux sur la façon de bâtir un portefeuille prospère. Achetez un peu chaque mois. Prenez le pouls du marché et évitez d’acheter au plus haut. »

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