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L’actuelle pandémie de coronavirus est « le moment tout indiqué pour donner une note à votre conseiller », estime le chroniqueur Daniel Germain.

« Les circonstances permettent de l’évaluer sous un éclairage différent, plus révélateur », souligne-t-il dans le Journal de Montréal. Pour savoir si le consommateur a affaire à un « bon » conseiller, le chroniqueur lui suggère de se poser les questions suivantes.

D’abord, le professionnel qui lui a vendu des produits financiers a-t-il pris de ses nouvelles dernièrement? Lui a-t-il expliqué comment se comportaient ses investissements face à la volatilité des marchés et à la récession? Le client a-t-il pu parler de ses inquiétudes par rapport à ses placements avec son conseiller?

Ce dernier lui a-t-il proposé des stratégies de rechange quant à son plan de retraite pour faire face aux événements et atténuer les effets d’une baisse de revenu? Par exemple, lui a-t-il expliqué ce qu’impliquaient des reports de paiement de son hypothèque?

FAITS POUR S’ENTENDRE?

Au-delà de ces questions ponctuelles, Daniel Germain recommande à ses lecteurs de se demander s’ils « forment une bonne paire » avec leur conseiller.

« Même dans ce genre de relation, la compatibilité de caractère est un facteur déterminant. Au risque de généraliser, je dirais que les clients au tempérament sensible et angoissé trouveront leur compte chez les conseillers un peu plus portés sur la psychologie et la pédagogie. De leur côté, les clients qui cherchent moins le réconfort que les résultats bruts seront à l’aise avec les professionnels versés davantage dans l’analyse des chiffres que des émotions ».

Si Daniel Germain juge que « le match parfait est rarement possible », il ajoute que « dans tous les cas, le conseiller doit vous aider à atteindre vos objectifs financiers, avec ses connaissances et ses avis éclairés, mais aussi en vous protégeant de vous-mêmes et de vos humeurs dans les périodes incertaines ».

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