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La planification financière d’une personne seule, sans enfant et sans conjoint, comporte certaines particularités qui lui sont propres, notamment en matière de legs successoral.

Au Canada, les ménages ne comptant qu’une seule personne totalisaient 4 millions de personnes, soit 28 % de la population, ce qui est davantage que ceux formés d’un couple avec enfants, selon les plus récentes données de Statistique Canada, publiées en mars dernier.

Des facteurs clés

Certains facteurs de protection deviennent plus importants pour une personne seule. « L’assurance salaire est la variante la plus significative », estime Yves Lavigne, planificateur financier et président du cabinet Services financiers Yves Lavigne, situé à Montréal. « L’épargnant doit pouvoir continuer à payer le loyer, l’épicerie et l’hypothèque. Je pense aussi à l’assurance maladies graves et à l’assurance invalidité. C’est davantage important quand quelqu’un est seul. »

Yves Lavigne donne comme exemple la personne qui a omis de contracter une assurance invalidité et qui se trouve soudainement dans l’incapacité de travailler pour une longue période. Cette personne pourrait alors connaître de graves problèmes financiers, voire perdre sa maison.

« Nous voyons souvent, chez la personne seule, un niveau d’anxiété accru », observe de son côté Daniel Guillemette, fiscaliste, conseiller en sécurité financière et président de Diversico, Experts conseils, dont le siège social est situé à Brossard.

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