L’arrestation du présumé fraudeur Earl Jones, qui s’est rendu à la Sûreté du Québec lundi 27 juillet, n’aura vraisemblablement que peu d’incidence sur le regain de la confiance des investisseurs envers les conseillers, mis au pilori par association.

«Je travaille d’arrache pied depuis des années à me bâtir une clientèle et une réputation, et voilà que mes clients, au lieu de me parler de température (sujet non négligeable ces temps-ci….), me parlent de ces fraudeurs. Certains m’ont même dit: "J’espère que tu ne partiras pas avec notre magot! "», nous écrit une conseillère en placements qui souhaite garder l’anonymat. Qu’en pensez-vous?
Nous recueillons bien sûr toujours vos réactions. N’hésitez pas à nous écrire :

Saskia Ouaknine
Rédactrice adjointe
Conseiller.ca