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La plupart des employés canadiens (57 %) affirment que leurs employeurs prévoient le retour du personnel au bureau dans les six prochains mois, d’après une enquête de LinkedIn sur la confiance de la main-d’œuvre, reprise par Avantages.

Les autres employeurs n’ont pas encore communiqué leurs plans à leurs employés. Ainsi, le tiers des répondants ignorent encore les plans de retour au travail. Seuls 10 % sont certains qu’ils ne reviendront pas physiquement au boulot avant 2022.

Encore nombre d’employeurs n’ont même pas précisé s’ils permettraient ou non à leurs employés de continuer en télétravail à temps plein ou temps partiel. Pour le moment, 42 % des sondés savent qu’ils pourront poursuivre le télétravail à temps partiel dans un avenir prévisible et la même proportion restent dans l’ignorance. Seuls 16 % sont déjà certains qu’ils seront dans l’obligation d’être présents physiquement au bureau dès que la pandémie sera derrière nous.

Quant au long terme, un peu plus du tiers des répondants (35 %) savent qu’ils pourront travailler à distance à temps plein, 21 % ont appris qu’ils devraient être physiquement présents et 43 % ne connaissent pas encore la politique de leur entreprise.

Près de la moitié des employeurs (46 %) ne se sont pas encore prononcé sur la potentielle flexibilité des horaires dans le futur. Un peu plus du tiers (38 %) comptent l’offrir à leurs employés, mais 16 % estiment que les horaires seront fixes.

Interrogés sur leurs sentiments vis-à-vis du retour au travail, on peut voir que les avis sont polarisés. Un cinquième des sondés comptent revenir au bureau « comme avant », mais la même proportion ne veut pas revenir à la normale.

Un peu moins du tiers (30 %) estiment que le fait de devoir s’habiller est un facteur qui les encourage à revenir physiquement au travail. À l’inverse, 28 % sont découragés par le fait de devoir reprendre ces anciennes habitudes.

Finalement, on peut se rendre compte que ce qui a le plus manqué aux employés en télétravail ce sont les relations avec leurs collègues. Ainsi, 66 % des sondés affirment que l’un des attraits du travail au bureau c’étaient les possibilités de collaborer en personne et 65 % ont cité la possibilité de socialiser avec d’autres personnes en face à face.

Ce sondage a été mené auprès de plus de 1000 Canadiens actifs sur LinkedIn.