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Le manque de connaissances financières  représente un frein important à l’investissement.

La moitié (49 %) des Canadiens qui souhaitent investir, mais qui ne le font pas, donnent comme motif qu’ils manquent de connaissances en placement, indique un sondage réalisé pour l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM).

Deux investisseurs potentiels sur trois ne connaissent pas les produits et les services financiers qui sont à leur disposition.

QUESTION DE CONFIANCE

Outre le manque de connaissances, ces investisseurs potentiels souffrent aussi d’un manque de confiance en eux. Ils ne sont que 40 % à se dire capables de prendre des décisions de placement. C’est loin des 80 % d’investisseurs actuels, qui eux se disent convaincus de leur capacité à prendre ces décisions.

Et s’ils n’investissent pas par manque de connaissances, les investisseurs potentiels ignorent où trouver de l’aide. Soixante et un pourcent d’entre eux ne savent pas comment ni où obtenir des conseils et des renseignements sur les placements.

Même s’ils souhaitent placer leur argent, 41 % estiment ne pas avoir assez de moyens pour recourir aux services d’un conseiller. Plus d’un quart d’entre eux pensent même ne pas être en mesure de se payer des services-conseils.

« Plus les Canadiens seront nombreux à accéder à des services-conseils, plus ils seront nombreux à épargner et à investir pour leur retraite, et à poursuivre d’autres objectifs financiers », commente Kathy Engle, vice-présidente aux stratégies de l’OCRCVM.