maxxyustas / 123RF

Mieux vaut faire ses calculs avant d’acheter un plus grand logement. C’est que même si notre résidence a pris de la valeur, les coûts reliés à l’acquisition d’une maison plus grande peuvent devenir dissuasifs.

Au moment de réfléchir à l’achat d’une maison plus spacieuse, on pense immédiatement aux gains générés par la future vente du logement actuel, rappelle Le Journal de Montréal. 

Avec un marché immobilier en pente ascendante, le vendeur peut espérer encaisser l’augmentation de la valeur de sa résidence depuis qu’il l’a acquise. Il encaissera aussi le capital qu’il a accumulé avec ses remboursements hypothécaires.

N’OUBLIEZ PAS LES DÉPENSES!

Mais ces gains doivent être comparés avec l’ensemble des coûts supplémentaires reliés à l’achat de la future – grande – résidence.

En plus d’une hypothèque plus coûteuse, il devra ainsi défrayer les possibles frais de courtage, les dépenses de déménagement, les droits de mutation, la prime d’assurance prêt et la taxe de vente provinciale sur cette prime, le surcoût en assurance sur l’habitation et en frais de chauffage, les possibles frais de résiliation d’hypothèque, l’acquisition d’un nouveau mobilier et le paiement des rénovations.

Une fois la différence effectuée entre les gains et les dépenses, on saura si l’acquisition peut entrer dans le budget familial. Pas avant!