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Le blanchiment d’argent occasionne d’importantes pertes financières pour les sociétés, mais il peut aussi avoir des effets directs sur le travail des conseillers.

En 2016-2017, le Centre d’analyse des opérations et déclarations financière du Canada (CANAFE) a reçu près de 25 millions de déclarations d’opérations financières, et de ce nombre, 125 948 étaient des déclarations d’opérations douteuses.

Pour les conseillers, certains risques ne doivent pas être négligés. Par exemple, un conseiller qui ne ferait pas un suivi diligent pour signaler des soupçons d’activités criminelles pourrait lui-même se retrouver impliqué, et éventuellement faire l’objet de poursuites au civil ou au criminel.

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