Photo : Warakorn Harnprasop / 123RF

La Banque Nationale du Canada déclare un résultat net de 761 millions de dollars (M$) au premier trimestre de 2021, en hausse de 25 % comparativement au bénéfice net de 610 M$ affiché au trimestre correspondant de l’exercice 2020.

L’institution financière basée à Montréal précise que le résultat dilué par action s’est établi à 2,15 $ au premier trimestre de 2021 par rapport à 1,67 $ un an plus tôt, une croissance de 29 %. Le revenu total de la Banque Nationale a augmenté de 3 % en un an pour s’établir à 902 M$ au premier trimestre de l’exercice en cours.

Les croissances au premier trimestre de 2021 sont attribuables à la hausse du résultat net de tous les secteurs d’exploitation de la Banque Nationale. Pour son secteur de la gestion de patrimoine, le résultat net de 160 M$ au premier trimestre de 2021 par rapport à 133 M$ au trimestre correspondant de 2020, une hausse de 20 %.

Le revenu total a été de de 519 M$ au premier trimestre de 2021, contre 466 M$ au trimestre correspondant de 2020, une augmentation de 53 M$ ou 11 % provenant principalement de la croissance des revenus tirés des transactions et autres revenus ainsi que des revenus tirés des services tarifés. Les frais autres que d’intérêts s’établissent à 303 M$ au premier trimestre de 2021 par rapport à 285 M$ au trimestre correspondant de 2020, une hausse de 6 %.

Le président et chef de la direction de la Banque Nationale, Louis Vachon, a constaté que l’entreprise a généré un rendement des capitaux propres élevé pour le trimestre, tout en maintenant des niveaux de capital réglementaire solides et d’importantes provisions pour pertes de crédit.

Le conseil d’administration a déclaré un dividende de 0,71 $ par action ordinaire, payable le 1er mai prochain aux actionnaires inscrits le 29 mars 2021.

RBC: bénéfice net de 3,847 G$ au 1er trimestre

La Banque Royale du Canada rapporte mercredi un bénéfice net de 3,847 G$ pour le trimestre clos le 31 janvier dernier, soit une hausse de 338 M$, ou de 10 %, par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent.

La plus grande banque au pays ajoute que pendant la même période, le bénéfice dilué par action a enregistré une croissance de 11 %.

« Malgré l’environnement macroéconomique incertain attribuable à la pandémie de COVID-19, nous amorçons l’exercice 2021 dans une solide position, et ce, dans tous nos secteurs », a dit Dave McKay, président et chef de la direction de RBC.

« Alors que la relance économique s’amorce à l’échelle mondiale, notre envergure, notre position de capital et de liquidité robuste et nos capacités technologiques sont autant d’atouts qui nous permettent de continuer à investir prudemment dans la croissance à long terme et à créer de la valeur durable pour nos clients, nos actionnaires et nos collectivités », a-t-il ajouté.

La banque signale la croissance positive du bénéfice des secteurs Services bancaires aux particuliers et aux entreprises et Gestion de patrimoine et Assurances.

Ainsi pour le secteur Gestion de patrimoine, le bénéfice net de 649 M$ est en hausse de 26 M$, ou 4 %, par rapport à il y a un an, en raison surtout de la croissance moyenne des prêts et de la progression de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients, qui reflètent l’appréciation des marchés et les ventes nettes, déduction faite de la rémunération variable connexe.

L’accroissement des honoraires liés au rendement attribuable à la performance des fonds et le recul de la dotation à la provision pour pertes de crédit ont également favorisé l’augmentation. Ces facteurs ont été compensés en partie par l’incidence du recul des taux d’intérêt sur les prêts et les dépôts dans des comptes de passage, ainsi que par la hausse des coûts liés au personnel.

Du côté du secteur Assurances, le bénéfice net a atteint 201 M$, en hausse de 20 millions, ou 11 %, par rapport à il y a un an, ce qui s’explique surtout par une hausse de la sinistralité en général et par l’amélioration de la sinistralité favorable liée aux placements. Ces facteurs ont été atténués par l’incidence d’un fléchissement des nouveaux contrats de réassurance du risque de longévité et une baisse des volumes des produits d’assurance vie à l’échelle internationale.

(Avec La Presse Canadienne)