Hommes d'affaires se tenant en équilibre précaire sur une courbe de rendement affichant une forte baisse.
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Les conseillers semblent privilégier la gestion active si l’on en croit la dernière enquête de PGIM Investments. Les répondants allouent ainsi 62 % des actifs des clients à des investissements gérés activement, 34 % à des stratégies passives et 4 % à des liquidités et comptent bien conserver ces proportions d’ici les trois prochaines années, rapporte Think Advisor

La majorité des sondés estiment ainsi que la gestion d’actifs leur permet :

  • d’accéder aux opportunités des marchés émergents (80%);
  • de se protéger contre le déclin du marché (79%);
  • d’offrir des rendements ajustés au risque (70 %);
  • Et de générer un revenu fiable (70 %).

« Ce que nous avons constaté à travers nos recherches et notre expérience, c’est que les conseillers financiers continuent d’utiliser un mélange de [stratégies] actives et passives, mais s’appuient davantage sur les solutions gérées activement dans les portefeuilles des clients », résume Stuart Parker, président et chef de la direction de PGIM Investments, dans un communiqué.

CONSTRUCTION DE PORTEFEUILLE 

Les conseillers veulent des gestionnaires d’actifs qui enregistrent d’excellentes performances. La majorité des sondés assurent ainsi qu’il existe des gestionnaires d’actifs qui parviennent toujours à surperformer leurs indices de référence autant en action qu’en obligation. Et plus de 80 % affirment que les réductions de frais rendent les gestionnaires particulièrement attrayants.

En fait, 75 % des conseillers sondés ont affirmé que la pandémie avait influencé leur construction de portefeuille en 2021. La majorité (68 %) est particulièrement préoccupée par la volatilité des marchés et 41 % craignent un environnement à faibles rendements. Toutefois, moins de conseillers qu’en 2019 craignent un ralentissement des marchés, leur proportion est ainsi passée de 60 % à 43 % en deux ans.

Si les fonds communs de placement sont toujours aussi populaires, les fonds négociés en Bourse (FNB) ont gagné en popularité. Ainsi 65 % des conseillers comptent en ajouter à leur portefeuille dans les trois prochaines années.

Côté marchés, 47 % des conseillers regardent du côté des marchés internationaux et comptent augmenter leur allocation d’actions là-dedans d’ici les trois prochaines années. Un autre 41 % compte faire de même sur les marchés émergents cette fois.

Finalement, 66 % des conseillers assurent que leur client moyen est minimum un peu familier avec les stratégies d’investissement ESG (environnement, social et gouvernance) et 54 % comptent augmenter leur allocation dans ce type de stratégie d’ici les trois prochaines années.