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L’incertitude du Brexit et la perspective d’une récession rendent certains secteurs sous-évalués, note Laurel Durkay, première vice-présidente chez Cohen & Steers à New York.

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« La situation politique en Europe, et surtout au Royaume-Uni, influence notre point de vue macro-économique et notre évaluation des actifs immobiliers. Nous croyons que les meilleurs placements se trouvent dans des catégories où la demande dépend de facteurs à long terme. Ils devraient continuer à surperformer dans le climat d’incertitude macro-économique et politique », dit Laurel Durkay.

L’experte mentionne notamment les établissements de soin de santé, les espaces d’entreposage privés, et les installations industrielles. En revanche, d’autres secteurs de l’immobilier au Royaume-Uni souffrent d’une baisse de la demande, comme les espaces de bureaux et de commerce au détail. Cela est dû selon elle à l’incertitude entourant le Brexit et ses conséquences.

Dans la zone euro pendant ce temps, le spectre d’une récession se fait sentir.

« Nous croyons que toute éventuelle récession aura une durée et une amplitude moindre que les épisodes précédents. Il reste plusieurs bonnes occasions dans plusieurs pays, où les facteurs de la demande en immobilier demeurent solides et les prix sont attrayants. C’est le cas notamment des espaces de bureaux en France, en Allemagne et en Espagne, qui profitent d’une demande soutenue en contraste avec les défis rencontrés dans ce secteur au Royaume-Uni. »

Ce texte fait partie du programme Gestionnaires en direct, de la CIBC. Il a été rédigé sans apport du commanditaire.