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Les conseillers qui ont commis des fautes dans leur passé professionnel continuent de faire subir leur inconséquence aux clients.

Les conseillers et les courtiers qui ont un historique professionnel entaché sont susceptibles de garder un comportement problématique avec leurs futurs clients, rapporte un rapport de recherche de la faculté de droit de l’Université de New York et de la faculté de droit de Stanford.

Une autre étude montre qu’un conseiller sur sept chez Oppenheimer, Wells Fargo et First Allied a des antécédents de mauvaise conduite, rapporte Think Advisor.

Ces mauvais comportements ont des conséquences négatives pour les clients, qui se retrouvent aux prises avec des conseillers et des courtiers aux pratiques problématiques, pointe le rapport de recherche des deux universités américaines.

CONSEILLERS ERRANTS

Pourtant, ces conseillers et ces courtiers parviennent trop souvent à demeurer actifs. Comment s’y prennent-ils ? Une fois que leurs pratiques ont été mises en évidence, ils se tournent vers des domaines encadrés par une réglementation plus laxiste.

Cela peut conduire certains à changer d’entreprise… Et parfois à en changer à de multiples reprises jusqu’à en trouver une qui sera moins regardante que les précédentes.

D’autres changent d’industrie. Mais quitter le conseil financier pour le marché de l’assurance n’est pas une bonne chose pour leurs futurs clients, qui ne savent rien de leur historique problématique.

Ces conseillers errants, comme les nomme Think Advisor, trouvent des opportunités dans les différences entre les entreprises et entre les contextes réglementaires. Ils sont 40% plus susceptibles de récidiver que les conseillers déjà fautifs qui demeurent dans leur cadre réglementaire.

En plus d’être néfastes aux clients, ces professionnels détériorent l’image de la distribution de produits et services financiers auprès du public.