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Trois conseils pour un party de bureau sans grabuge !

Pour éviter que la fête dégénère, les conseillers en ressources humaines agréés rappellent quelques règles de base.

  • 10 décembre 2010 13 août 2018
  • 09:16

Les activités sociales sont incontournables dans nos entreprises. Au delà d’une simple tradition, elles permettent de renforcer les équipes de travail et de dire merci aux employés après une année de travail remplie de défis. Mais ces fêtes peuvent parfois tourner à la catastrophe si on n’y fait pas attention.

Toute activité sociale organisée par l’employeur, y compris le party de Noël, est sous sa responsabilité peu importe qu’elle se tienne dans les locaux ou à l’extérieur de l’entreprise.

Pour éviter que la fête dégénère, les conseillers en ressources humaines agréés rappellent quelques règles de base :

1. Encadrer l’événement et communiquer avec les employés au préalable
Organiser à l’avance le transport des invités à la fête, pour assurer leur sécurité. Établir et communiquer un programme précis pour la soirée de façon à éviter des initiatives personnelles malheureuses en cours de route. Enfin, élaborer ou rappeler les politiques sur le harcèlement ou sur la tenue vestimentaire.

2. Limiter les boissons alcoolisées
Il existe plusieurs moyens simples pour modérer la consommation d’alcool des invités, comme de donner des indications précises au traiteur quant au nombre de bouteilles de vin servies à table, d’allouer un nombre limité de coupons pour le cocktail, de distribuer des alcootests. Certaines entreprises ne tiennent pas leur party en soirée pour éviter la distribution d’alcool ou font payer leurs consommations aux employés.

3. Avoir un œil vigilant sur le déroulement de la soirée
Il ne faut pas hésiter à intervenir discrètement dans une discussion qui tourne au vinaigre ou auprès d’un employé qui semble sur le point de commettre un geste déplacé. Certains écarts de conduite plus graves (bris, bagarre, harcèlement, propos outrageux, etc.) requièrent une intervention sur place et un suivi plus spécifique après l’événement et peuvent aller jusqu’à des sanctions.


Trois conseils pour un party de bureau sans grabuge !

Pour éviter que la fête dégénère, les conseillers en ressources humaines agréés rappellent quelques règles de base.

  • 10 décembre 2010 17 août 2018
  • 00:00

Les activités sociales sont incontournables dans nos entreprises. Au delà d’une simple tradition, elles permettent de renforcer les équipes de travail et de dire merci aux employés après une année de travail remplie de défis. Mais ces fêtes peuvent parfois tourner à la catastrophe si on n’y fait pas attention.

Toute activité sociale organisée par l’employeur, y compris le party de Noël, est sous sa responsabilité peu importe qu’elle se tienne dans les locaux ou à l’extérieur de l’entreprise.

Pour éviter que la fête dégénère, les conseillers en ressources humaines agréés rappellent quelques règles de base :

1. Encadrer l’événement et communiquer avec les employés au préalable
Organiser à l’avance le transport des invités à la fête, pour assurer leur sécurité. Établir et communiquer un programme précis pour la soirée de façon à éviter des initiatives personnelles malheureuses en cours de route. Enfin, élaborer ou rappeler les politiques sur le harcèlement ou sur la tenue vestimentaire.

2. Limiter les boissons alcoolisées
Il existe plusieurs moyens simples pour modérer la consommation d’alcool des invités, comme de donner des indications précises au traiteur quant au nombre de bouteilles de vin servies à table, d’allouer un nombre limité de coupons pour le cocktail, de distribuer des alcootests. Certaines entreprises ne tiennent pas leur party en soirée pour éviter la distribution d’alcool ou font payer leurs consommations aux employés.

3. Avoir un œil vigilant sur le déroulement de la soirée
Il ne faut pas hésiter à intervenir discrètement dans une discussion qui tourne au vinaigre ou auprès d’un employé qui semble sur le point de commettre un geste déplacé. Certains écarts de conduite plus graves (bris, bagarre, harcèlement, propos outrageux, etc.) requièrent une intervention sur place et un suivi plus spécifique après l’événement et peuvent aller jusqu’à des sanctions.


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