« Quand j’ai voulu retirer mon argent et que j’ai su que ce serait pas possible, j’ai contacté mon avocat. » Floué pour 70 000 $ par l’ex-conseiller trifluvien Norman Burns, sur qui pèse des accusations criminelles, l’entrepreneur Robert Lebœuf, de Trois-Rivières, a préféré « faire ses propres affaires » plutôt que de s’adresser à l’Autorité des marchés financiers et la Chambre de la sécurité financière (CSF). « Je n’ai pas une grande confiance dans ces institutions-là. Avec elles, tu perds ton temps plus qu’autre chose », dit-il en entrevue à Conseiller.ca.Un « bon représentant »
Plus chanceux que Robert Lebœuf, l’homme d’affaires Jeannot Lemieux a réussi à liquider ses placements avant de risquer de tout perdre. Lui non plus n’a porté plainte ni à la Commission des valeurs mobilières (à l’époque) ni à la CSF. « Je ne savais pas que ça existait, ces organismes-là. »