Gérer les opérations de multiples bases de données n’est certainement pas ce qui rapporte le plus à un conseiller financier. Une nouvelle plateforme infonuagique, l’Écosystème de C-surance, propose d’éliminer le recours à différents systèmes utilisés par les nombreux intervenants du secteur des avantages sociaux et des assurances collectives. Ce gain de temps peut même être assorti d’un gain financier.

« Écosystème-C-surance.ca vise deux objectifs concrets : éliminer la duplication des bases de données et réduire les coûts d’exploitation », explique Richard Sirois, président et chef des opérations de C-surance.

En une seule opération, la plateforme actualise l’information de tous les participants selon des droits d’usage préétablis. « Les systèmes traditionnels de la majorité des acteurs du milieu fonctionnent toujours en silos, une approche inefficace qui force à répéter constamment les mêmes opérations d’entrée et de gestion des données », souligne M. Sirois, ce qui augmenterait du même coup les risques d’erreurs.

Dans le cas où la plateforme deviendrait un standard national, l’entreprise évalue jusqu’à 5 G$ les économies pouvant être réalisées annuellement en frais de gestion.

Un système pour les relier tous

Comme le mentionne ce dernier, cette méthode de gestion des assurances collectives, résultat de 20 années de développement, s’adresse aux entreprises, assureurs, conseillers, actuaires, agences gouvernementales, fournisseurs BPM et pharmacies.

« Les coûts de gestion des assurances collectives représentent de 12 % à 48 % de la prime, selon l’organisation, précise M. Sirois. En moyenne, 30 % de la valeur réelle des primes est donc annulée en raison de lourdeurs procédurales. Notre plateforme permet de réduire de 15 % à 50 % ces frais de gestion. »

Ce à quoi il ajoute : « Pour la première fois, un seul système permet de gérer toutes les activités de la vente jusqu’au paiement en pharmacie, sans avoir à ressaisir deux fois la même information. »

De plus, l’outil permettrait des gains de temps importants, privilégiant « la focalisation sur les activités professionnelles de chacun par rapport à l’entrée de données ».

Le conseiller autonome y trouve-t-il son compte? « Pour profiter pleinement de ce système collaboratif, le conseiller autonome devra être invité sur le réseau d’un partenaire ayant les compétences de gestion adéquates, note M. Sirois. De là, sa pratique s’en trouvera également simplifiée et valorisée. »

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