Alors que les signes d’une reprise lente mais certaine sont de plus en plus nombreux, plusieurs entrepreneurs sont soucieux de pouvoir bien tirer leur épingle du jeu. Le moment est donc propice pour tenter de résoudre les multiples angoisses qui assaillent l’entrepreneur, lui permettant de bien se positionner pour profiter du retour de la croissance économique.

Selon les consultants d’AdviCoach, spécialistes de la gestion entrepreneuriale interrogés par notre publication sœur SmallBizAdvisor.ca, il s’agit donc de faire le point sur les angoisses causant l’insomnie.

Il faut s’y attaquer simplement, et la meilleure façon d’y arriver « est de coucher tout ça sur papier, peu importe l’ampleur du problème ». Cela permet de bien cibler les obstacles à la croissance et d’y remédier méthodiquement. « Ce qui est souvent le plus difficile, dans la résolution de problème, c’est de bien cerner ce qui vous empêche de croître », observe Terry Powell, le fondateur de AdviCoach.

Voici les trois principales angoisses des entrepreneurs, et les façons d’y remédier, selon Terry Powell :

1. La profitabilité n’est pas suffisante

Plutôt que de songer à augmenter les revenus, il peut être utile de revoir les dépenses. Il importe de scruter les flux de trésorerie à la loupe, et de revoir tous les postes de dépenses, afin d’identifier les économies qui peuvent être faites. Par ailleurs, assurez-vous de bien profiter de toutes les économies d’impôts auxquelles vous avez droit.

2. Le temps manque

Il s’agit dans ce cas de revoir tous les gestes posés dans une journée et cibler les petites choses qui vous font perdre du temps. La comptabilité, par exemple, est très chronophage, et peut facilement être sous-traitée. Cela dégagera le temps nécessaire à d’autres activités.

3. Les perles rares sont… rares

Faire le point sur ses employés grâce à des évaluations systématiques permet de déterminer si vous avez les bonnes personnes au bon endroit. Le recrutement de personnel est une tâche difficile, qui peut cependant être allégée en développant des partenariats avec les universités locales, en sous-traitant la recherche de candidats à un chasseur de têtes, ou en créant un poste spécifiquement pour le recrutement. Une fois les bonnes personnes recrutées, il s’agira de créer des programmes de rétention afin de conserver la perle rare.

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