Vous côtoyez des femmes entrepreneures à haut potentiel dans le cadre de vos activités de conseiller? Faites-le savoir en leur proposant de s’inscrire au concours Femmes entrepreneures gagnante 2015, organisé par le cabinet EY. La possibilité de rejoindre un réseau d’affaires d’élite et de bénéficier d’un programme d’accélérateur sur mesure devrait sans doute leur plaire.

« Femmes entrepreneures gagnantes d’EY se concentre sur des femmes entrepreneures à fort potentiel dont les entreprises démontrent un réel potentiel de croissance — pour ensuite les aider à le concrétiser, indique Carrie Marchitto, chef du programme pour le territoire canadien. Les femmes, au sein du programme, apprennent à faire croître leur entreprise en étendant leur réseau, en se forgeant un profil public et en évaluant le financement nécessaire pour, entre autres, prendre de l’ampleur. »

Dans le cadre de l’édition 2015 du concours, 12 entrepreneures seront retenues. Date limite de mise en candidature : le 15 juin prochain.

À qui ça s’adresse?

Plusieurs critères d’admissibilité sont imposés afin de garantir une sélection d’exception. Ils se présentent comme suit :

• Être chef de la direction, fondatrice et propriétaire majoritaire d’une entreprise détenue au Canada, et ce, même dans le cas d’une entreprise financée par du capital extérieur;
• Déclarer un chiffre d’affaires d’entreprise d’au moins 2 M $US pour les deux derniers exercices;
• Une date de fondation antérieure à 2005;
• Être disponible pour participer aux activités d’orientation et de coaching qui auront lieu à New York (15 et 16 octobre 2015), de même qu’au Forum de croissance stratégique (11 au 15 novembre 2015) à Palm Springs, en Californie.

1 femme sur 2 n’arrive pas à concilier travail et famille efficacement

Selon le troisième sondage annuel de la Journée internationale de la femme, publié par BMO Groupe financier cette semaine, l’équilibre idéal entre travail et famille ne serait atteint que par 47 % des femmes sondées.

• 31 % perçoivent le soutien familial comme moteur de leur réussite professionnelle;

• 68 % des participantes affirment que des mesures ont été instaurées par leur employeur pour permettre le travail au bureau ou à la maison.


La rédaction vous recommande :