Pour les dirigeants de PME, la période de déclaration fiscale peut s’avérer une grande source de stress. La plupart du temps, il ne s’agit pas d’anticiper des situations problématiques avec les agences du revenu, mais plutôt de s’assurer que tout soit en ordre et que la compagnie puisse tirer le maximum de ses options. Un article du bulletin d’EY (Questionsfiscales@EY), ayant pour titre Éliminer le stress de la saison des impôts, vient d’ailleurs offrir cinq conseils à cet égard.

• Tout est dans l’organisation

Instaurer des pratiques permettant un accès simple et rapide aux différents documents des années antérieures peut s’avérer non seulement judicieux, mais fort efficace. Ainsi, une gestion éclairée doit encadrer l’archivage des déclarations fiscales, des états financiers et des relevés de dépenses (kilométrage, repas, représentation, équipement, etc.).

• Réclamez ce qui vous est dû

Afin de pouvoir contribuer pleinement à leur REER pour 2015, soit 24 930 $, les chefs d’entreprise doivent déclarer un revenu de 138 500 $ pour l’année 2014. Assurez-vous toujours de prendre en considération les différents aspects liés à la rémunération globale, aux dividendes et autres.

• Choisir le logiciel idéal

Si le marché regorge de solutions logicielles à destination des PME, l’utilisation d’une de ces méthodes ne garantit pas une solution appropriée pour votre entreprise. De façon générale, la simplicité d’utilisation demeure toujours le premier critère de sélection.

• Obtenir un service-conseil professionnel

Le recours à un professionnel possédant une bonne connaissance de votre secteur d’activité et du milieu des PME constitue une ressource de premier plan. Les processus de déclarations, de planification fiscale (personnelle et d’entreprise), d’audits et de réseautage s’en trouvent instantanément simplifiés.

• Envisager l’avenir au présent

Bien préparer la relève d’une entreprise demande du temps. La période de production de déclaration fiscale constitue souvent un moment privilégié pour réviser la planification de la relève et d’en renouveler les objectifs.

« Les entreprises privées découvrent de plus en plus comment une bonne planification fiscale peut les aider à simplifier les processus d’affaires et à réaliser d’importantes économies d’impôt, estime Stéphane Leblanc, associé de fiscalité et membre du groupe Marché intermédiaire privé d’EY au Québec. Utiliser un système permettant de garder les documents de fiscalité organisés et prendre le temps au début de l’année de revoir la planification successorale et la planification de la relève sont des éléments qui peuvent faire une grande différence lorsque vient le temps d’aborder les questions fiscales. »

La rédaction vous recommande :