Si l’on en croit 43 % des chefs de la direction financière, les demandes de promotion ou de hausse salariale sont en croissance depuis 2012. Et si ces derniers n’ont pas présentement reçu de demandes officielles à cet égard, la donne pourrait bien changer, selon un nouveau sondage d’Accountemps.

Mené par un cabinet de recherche indépendant auprès de 270 chefs de la direction financière de sociétés canadiennes, le sondage conclut qu’en raison de la reprise économique et de la demande accrue pour des travailleurs qualifiés, les employés sont plus confiants dans leurs perspectives d’emploi et ciblent ainsi une rémunération et une position hiérarchique plus élevées.

À la question « Le nombre de demandes de promotion ou d’augmentation des employés a-t-il augmenté ou diminué par rapport à il y a deux ans? », ils ont répondu :

  • Augmenté : 43 %
  • Demeuré le même : 45 %
  • Diminué : 8 %
  • Ne sait pas ou refuse de répondre : 4 %

« Il s’agit de la simple équation entre l’offre et la demande : dans l’environnement d’embauche concurrentiel d’aujourd’hui, les employeurs doivent offrir des programmes de rémunération globale concurrentiels non seulement pour attirer les employés talentueux, mais aussi pour les garder, a commenté Dianne Hunnam-Jones, présidente du district canadien d’Accountemps. Les directeurs devraient examiner les projets de recherche portant sur les tendances en matière d’embauche et de rémunération pour comparer leurs stratégies, afin d’être mieux préparés au moment d’évaluer les demandes d’augmentation et de promotion. »

« Soyez proactifs et communiquez avec les employés les plus performants afin de repérer les occasions d’avancement et les cheminements de carrière viables. Envisagez aussi d’autres options si les augmentations de salaire ne sont pas viables, par exemple, des jours de vacances supplémentaires ou un assouplissement des modalités de travail », ajoute-t-elle.

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