À n’en pas douter, les Québécois semblent animés par l’esprit entrepreneurial. Avec un taux recensé de 83 %, par rapport à la moyenne canadienne de 74 %, l’idée de devenir son propre patron tenaille plusieurs habitants de la Belle Province, si l’on en croit un sondage commandité par Kumon Canada.

La tendance est telle qu’en cas de perte d’emploi, 61 % des Québécois choisiraient de lancer leur propre entreprise au lieu de chercher un nouveau travail.

Cette fibre entrepreneuriale animerait une grande partie de la population active, observe l’étude. À preuve : 65 % des Canadiens de 25 à 55 ans disent considérer la création d’une entreprise à la retraite.

Les obstacles qui les empêchent de passer à l’acte pour le moment sont avant tout l’investissement en démarrage (46 %) et la stabilité globale (39 %), selon le sondage.

PASSER PAR LA CASE FRANCHISE?

L’étude cite la franchise comme l’option la plus accessible menant à l’entrepreneuriat, car elle s’accompagne de la renommée d’une marque établie et du soutien d’un siège social bien structuré.

En la matière, les Québécois privilégieraient les franchises relatives aux métiers (29 %), suivies par celles ciblant la petite enfance/l’aide à la vie autonome (24 %) et les cafés-restaurants (21 %).

Toutefois, ces options «ne sont pas perçues comme les domaines les plus gratifiants.» En effet, 43 % des Canadiens et 49 % des Québécois leur préfèreraient l’éducation, un choix justifié (30 %) par «la capacité d’avoir un impact direct sur la réussite d’un enfant à l’école.»

L’étude n’est pas désintéressée, puisque son commanditaire Kumon offre des franchises d’enrichissement parascolaire de mathématiques et d’anglais.