La semaine de relâche scolaire est un excellent exemple des possibilités offertes par les PME en matière de conciliation travail-vie de famille. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) profite d’ailleurs de l’occasion pour publier un sondage détaillant la dynamique liant employeurs et employés.

Afin d’apprécier à leur juste valeur les statistiques fournies, la FCEI rappelle le contexte particulier dans lequel s’inscrivent ces mesures de conciliation, soit celui d’un niveau hautement compétitif, d’une pénurie chronique de main-d’œuvre qualifiée et d’un personnel limité, dont l’absence peut se faire fortement ressentir sur la productivité.

Qu’à cela ne tienne, les PME québécoises semblent œuvrer à hauteur humaine, puisque 87 % d’entre elles offrent des mesures de conciliation travail-vie personnelle à leurs employés.

Les plus prisées?

  • le choix de la période de vacances annuelles (63,4 %);
  • les congés non rémunérés pour raisons personnelles ou familiales (49,3 %);
  • la souplesse des heures de travail (43,3 %);
  • la possibilité d’horaire réduit (30,8 %);
  • les congés rémunérés pour raison personnelle (22,4 %);
  • les horaires de travail comprimés (17 %);
  • le travail mobile et le télétravail (9,8 %).

Tel que confirmé par 82 % des 1021 dirigeants de PME sondés, l’instauration de mesures de conciliation travail-vie personnelle vise aussi l’atteinte de certains objectifs du côté de la direction :

  • optimiser la relation avec les employés (67 %);
  • augmenter l’indice de satisfaction au travail (63 %);
  • assurer la rétention des talents (51 %);
  • réduire l’absentéisme (40 %);
  • générer un pouvoir d’attraction des nouveaux employés (30 %);
  • hausser la productivité (30 %).

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